Ausone, De Claris Urbibus (Patrol. lat.j t. xix
11. Sulpice Sévère, Dialog. i, cap. 1. — De virtutib . nionach . Oriental., c,2. — Célestin Port, Essai sur V histoire du commerce maritime de Narbonne {Vms, Durand, 1864), p. 10 à 16.
12. Grégoire de Tours, Histor. Francor.,iv, 38, 44; v, 5. -— Carlier, Disserta^ tion sur l'état du commerce en France sous les rois de la première et de la seconde race, p. 74, 75.
leur probité, leur obligeance, leur esprit gai et ouvert, l'estime et la sympathie générales K Leurs principales affaires se concluent avec les négociants grecs desquels ils achètent les vins fins de Palestine * , et, avec les marchands, africains, de soie , d'or et de pierreries ' ; ils regardaient avec colère les Juifs qui, malgré les édits tombés en désuétude, se glissaient de tous côtés, prêtant à tout le monde, intervenant dans les marchés et faisant aux Francs une rude concurrence^, cause lointaine des soulèvements dont les Juifs étaient fréquemment les victimes dans les grandes ville de France ^, ' Au milieu de la foule, les agents du fisc, insolents et avides, courent de tous côtés, leurs rôles à la main, poursuivis de sourdes malédictions , font ouvrir les ballots ® et prélèvent, avec rigueur, l'impôt général établi sur toutes les marchandises et dont la quotité variait de 50 à 1 et 2 o/o, suivant la nature des objets imposés ^. Enfin les ban-