‹ La Palestine sous les empereurs grecs, 326-636Chapitre 265 sur 350 · Pariset, Hist, de la soie, t. u, p · texte numérisé non relu

Pariset, Hist, de la soie, t. u, p

7. De l'impôt du 20^* sur les successions, et de Vimpôt sur les marchandises chez les Romains, Essais historiques, par M. Bouchaud, censeur royal et docteur agrégé de la Faoulté des droits de Paris (Paris, 1766, in-8»)i 2« partie, De Vimpôi sur les marchandises, p. 356 à 367, 377 à 389. — Il y avait sur les marchandises un double impôt : le portorium, droit d'entrée dans les ports, et le vectigal rerum venalium, droit levé sur les marchandises étalées sur les marchés et dans les foires. Ce dernier seul devait se percevoir à Jérusalem. U était perçu, par des agents appelés Ducenoiresi parce qu'ils recevaient pour solde 200,000 sesterces

quiers S assis à leurs petits comptoirs» prêtaient à gros intérêts et changeaient les monnaies informes des pays lointains en cette belle monnaie d'or romaine qui avait cours chez tous les peuples * : brillante image de la supprémalie que Rome avait pendant si longtemps étendue sur le monde.

Le luxe et les mœurs de la ville répondaient à ce développement commercial : Jérusalem avait toujours cet aspect qui avait soulevé l'indignation de saint Grégoire de Nysse et les anathèmes de saint Jérôme. En face d'un peuple de mendiants, les chars dorés de l'aristocratie administrative et financière^ sillonnaient les rues et entraînaient les hommes au théâtre, qui retentissait, comme au temps de saint Cyrille, des applaudissements prodigués aux pantomimes ^ , et, les femmes à l'église, où elles faisaient assaut d'élégance et de richesse *. Leurs vêtements de soie aux riches couleurs, leurs colliers, leurs bracelets, leurs ceintures d'or et de perles rivalisaient d'éclat et attiraient les regards ^. Les mendiants les attendaient aux portes"^ , et, par l'étalage de leur misère, faisaient à leur charité des appels qui n'étaient pas toujours entendus ^. A côté, passaient, sur leurs chevaux harnachés d'or^ et suivis

(Bouchaud, 2« partie, p. 351, 352, 372 à 374). — Levassenr, HUt, des cloue» ouvriè^'es e*i France depuis Jules César^ 1. 1, chap. vu, p. 77.

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