‹ La Palestine sous les empereurs grecs, 326-636Chapitre 43 sur 350 · Rufin, I · texte numérisé non relu

Rufin, I

nous ne pouvons rester avec ces méchants *• i^ Et TÉvêque de Jérusalem ie suivit* Depuis lors, nous dit Rufin, il demeura formellement uni à saint Athanase : nous le verrons mourir en exil plutôt que de l'abandonner *.

Âpres la condamnation d'Âthanase, il fallait la réhabilitation d'Arius ; mais les ordres de Constantin appellent le Concile à Jérusalem * : La Basilique du Saint-Sépulcre venait de s'achever ®, le superbe édifice déployait, sur la colline du Golgotha , ses vastes nefs , son Atrium , ses portiques ; il s'agissait de le bénir.

De tous côtés les Évoques accourent ^, on vit même, dit Eusèbe, un Évêque de Perse ®. — Un officier de l'Empereur, / nommé Marcien ® , était chargé de recevoir les Évoques, de/ distribuer aux pauvres les largesses de Constantin *^ , de veiller aux préparatifs et de faire apporter, dans l'Église , les présents de l'Empereur *^

La cérémonie fut d'une splendeur inouïe , et le souvenir ne s'en perdit jamais ** : près de trois cents Évoques *' étaient réunis dans l'immense vaisseau , ils remplissaient l'Abside, la

i. Rufin, I, 17. — Sozomène, n, 25.

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