Saint Jérôme, Epist. 49, col
16. Saint Grégoire de Nysse, Epist. ii, de iis qui adeunt Hierosoîymam (Migne, Patrol. gr., t. 46, col. 1009, etc.).
Macédoniens*, et, en 381, il put assister, avec Gélase de Gésarée, Denys de Lydda, Macer de Jéricho, Priscien de Sébaste, Saturnin de Diospolis, iËlien de Jemnia, Rufus de Nicopolis, Auxence d'Ascalon^, au concile œcuménique de Constantinople assemblé par Théodose '. Le rôle de Cyrille au concile ne nous est pas connu , mais il serait facile de le distinguer et , si le temps ne nous pressait , nous pourrions montrer la part qu'il a dû prendre au refus du concile de sanctionner l'accord fait entre Mélèce et Paulin, au sujet du siège d'Antioche^, et à l'anathème posthume lancé par les Évêques sur la mémoire des anciens chefs de TArianisme morts déjà depuis longtemps : Acace de Gésarée, Eusèbe de Nicomédie, Patrophyle de Scythopolis, Euthyque d'Eleuthérople *. Désormais l'histoire se tait sur saint Gyrille, il acheva paisiblement à Jérusalem , sa vie si longtemps agitée ^ , mais avant de mourir , il vit un autre Goncile de Gonstantinople ^ rendre, en 383, un solennel hommage à son orthodoxie, à ses longs combats contre les Ariens et certifier à tous les Évêques la légitimité de son élection®.
Au moment où saint Gyrille terminait son Épiscopat , la fiscalité^ Romaine achevait de frapper la Palestine et de la