CLOTILDE, DU MESNIL
CLOTILDE, 86 retoainant et apercevant son mari.
(j\. l'autre, maintenant ! (le regardant mieux.) Adolphe ? Adolphe? Qu'est-ce que tu fais-lù? (jviiani à lui.) Adolphe? Réponds-moi donc ! '
DU MESMIL, durement.
Laisse-moi un peu, je te prie.
CLOTILDE
Qu'est-ce qui t'arrive ? En voilà une mine pour rentrer chez soi ! Je ne te connaissais pas encore la pareille !
DU MESNIL
Ne m'irrites pas davantage. Je ne suis pas en Irain de rire et d'écouter tes gamineries.
Va temps.
CLOTII/CE, inquiète, changeant de ton.
Qu'est-ce qu'il y a?
Tu le sauras, ce qu'il y a, tu le sauras toujours trop tôt.
CLOT IL DE
C'est donc sérieux?
DU MESNIL
Très sérieux.
CLOTILDE
Tu es fâché?
DU MESNIL
On le serait à moins.
CLOTILDE
Tu es fâché... contre moi.
DU MESNIL
Il ne s'agit pas de toi. Tu allais sortir, sors. Sors! (eiio
fait un pas vers la porte.) OÙ VaS-tU d'abord? CLOTILDE, rerenant.
Au Louvre.
DU MESNIL
Va au Louvre, va. Achète des chiffons, le moment est bien choisi.
CLOTILDE
Tu m'ennuies à la fin. Je no bougerai pas avant que tu
aies parlé, (eiio cnii-vn son ciioiioau bru«quomont.A Je ne sors pas
pas