‹ La Parisienne; comédie en trois actesChapitre 55 sur 59 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

LAFONT

Voyons .

r CLOTILDE.

Jo crois quj mes beaux jours avec madame Simpson sont finis.

LAFONT

Bahl

CLOTILDE

Oui.

LAFONT

Vous avez eu à vous plaindre d'elle ?

CLOTILDE

Non. Je n'ai eu qu'à me louer d'elle, au contraires-Ce n'est pas précisément madame Simpson que je ne veux plus voir, o'est sa maison où il me paraît préférable de ne pas aller. ,

Qu'est-ce que je vous avais dit tout de suite ?

CLOTILDE

Vous êtes plus fin que moi, voilà tout.

r LAFONT.

Je connais une autre personne, dont la société n'est pas bien bonne pour vous, et que vous devriez écarter aussi. )

CLOTILDE

Vous allez me dire une bêtise, je vois ça d'ici. Cette personne, c'est...

LAFONT

Madame Beaulieu.

CLOTILDE

Moi, me fâcher avec Pauline, je voudrais bien savoir pourquoi? Pourquoi?

LAFONT

Il me semble...

CLOTILDE

Qu'est-ce qu'il vous semble?

LAFONT

M. Mercier!

Eh bien? M. Mercier?

LAFON'T

J'ai appris ce qui en est ot ce que vous savez bien aussi.

CLOTILDE

Oui, je le sais. Après?

LAFONT

Vous ne défendez pas madame Beaulieu, je présume.

CLOTILDE

^ Ah çùl pensez-vous un peu à ce que vous me dites? \ Est-ce que vous allez reprocher à Pauhne do faire pour M. Mercier ce que je fais pour vous? I

LAFONT

Ce n'est pas la mOme chose.

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