‹ La parole intérieure: essai de psychologie descriptiveChapitre 31 sur 71 · Pages 234, 280, 336, 337, 359, 386, etc · texte numérisé non relu

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2. Nous trouvons encore la parole intérieure mentionnée par un autre laromiguiériste , Tabbé Roques, dont le remarquable Cours de philosophie, composé vers 1830 ou 1840, a été publié seulement en 1876, après la mort de Tauteur; voir tome I, p. 136.

3. Traité élémentaire de philosophie, 1" partie : Psychologie (1880); p. 233-234.

de théoriciens du langage et de psychologues paraissent ignorer jusqu'à son existence; quelques-uns le signalent et le décrivent sommairement; c'est ainsi qu'il a été mentionné par Charma *, par le P. Gratry % et, plus récemment, par Gratacap ', par MM. Secrétan *, Renouvier % Maury *, Fouillée % A. Darmesteter ^ Maspero *, par M. Janet luimême, qui, dans Le cerveau et la pensée, invitait les observateurs de l'aphasie à examiner si cette affection atteint toujours la « parole mentale » avec la parole extérieure *®.

Bain a dédaigné de consacrer une mention spéciale à la parole intérieure ; il la cite à l'occasion, quand il parle du souvenir et de l'imagination **, mais sans la distinguer

1. Essai sur le langage (2* éd., 1846;, p. 132-134 : il s'agit de la doctrine de Bonald , qui est bien compris et nettement réfuté ; pourtant un argument, ingénieux et nouveau, ne porte pas : Charma admet (avec Bonald et Cardaillac) l'écriture intérieure : « Nous pensons donc notre écriture comme nous écrivons notre pensée ; en conclura-t-on que pensée et écriture sont une seule et même chose et que Thomme pense parce qu'il écrit? » Mais, d'abord, le fait est faux [voir plus haut, § 4 et 5] ; ensuite l'expérimentation proposée sur le nom de Socrate (« essayez de le penser sans vous figurer les caractères ») est récusable [ch. II, § 6]»

2. Connaissance de Vâme (2* éd., 1857), t. I, p. 122 à 125 : vues empruntées à de Bonald et à Bossuet, Connaiss, de Dieu et de soi-même m

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