Larousse -inensuel, 1907, p
4. Voyez Duhem, L'Œuvre de J.-H. Van't Hoff'. dans Rev. Quest. se., XL VII (1900) o.
5. A. Gautier. C. R. Acad. Se, CLII (1911, i) 345 sq. ; Perrix, Atomes, pp. 50-37.
voulu nous écrire qu'il n'avait jamais constaté l'expression d'une croyance quelconque chez l'illustre savant. En avait-il une ? Ce n'est pas pronable. Etait-il hostile ? Non sans doute, cor cette hostilité se serait bien trahie. Faute d'indications plus précises, nous l'avions classé parmi les indifférents. Toutefois, d'une correspondance que nous avons échangée depuis avec M™^ Van't Hoff, sa veuve, il résulte que nous nous étions trempé : il ne fut pas indifférent, il ne fut pas davantage hostile ; mais il est difficile de le cataloguer exactement dans aucune de nos catégories. Finalement, M™^ Van't Hoff a bien voulu nous auioriser (dans une lettre du 22 avril 1914) à imprimer cette courte phrase : « Mon mari n'avait pas une nature religieuse, mais la religion ne le laissait pas indifférent. » Nous prenons sur nous d'en conclure que celle de nos qualifications qui semble le mieux hii convenir, est celle d'agnostique.
Parmi les élèves, les collât oiaieurs, et les continuateurs de Sainte-Claire Deville, parmi les plus grands, il faut signaler Debiay, Hautefeuille, Troost, Gernez et Moissan.
Hemi Debray (1827-1888), parmi bien d'autres mérites, « a su le premier donner une forme précise aux idées de Deville (sur la dissociation) par ses expériences sur le carbonate de chaux ^ ». Paul-