Dr. A. B., dans le Cosmos, 30 avril 1898, p
2. Salvatore Gasagrandi, De Claris sodalibus Provinciae taurinensis Societatis Jesu Commentai'ii . Augustse Taurinorum, .lacobus Arneodus, MCMVI, p. 205. Bayma a vécu un peu partout, au hasard de ses ministères et de ses expulsions, en Italie, en France, en Algérie, en Angleterre, en Amérique. Il s'est occupé de tout, de musique, de poésie, d"un projet de langue universelle, de philosophie, d'aéronautique, d'astronomie ; il a été remarquable sur plusieurs points, mais surtout en mathématiques. Ses études sur la mécanique moléculaire, The éléments of Molecular Mechanics, London, Mermilan, 1865, ont été très en avance sur son temps. Voyez Gasagrandi, pp. 191-210.
3. « Je ne comprends pas, disait-il, que tant d'hommes de science prétendent avoir perdu la loi par le fait de leurs études. Moi, qui ai beaucoup étudié, je me suis, au contraire, bien convaincu que la religion est l'amie de la vraie science. » Il Biellese. 22 août 1909.
4. « Il créa la statistique dite morale, celle qui poursuit la solution des grands problèmes de démographie et d'économie sociale. . . Les huit grands congrès de statistique qui se tinrent en Europe de 1815 à 1872 le choisirent comme président. » L. Sagnet, dans Grande Encyclopédie, XXVII, 1149.