ÎRÏAIRE
2. On voit qu'il n'y est pas question de Jean-Nicolas Corvisart des Carets (1755-1821). Jean Cruvèilhiér [Essai sur l'anatomie pathologique, Paris. Crochart, 1816, I, p. 19) à écrit : « M. le professeur Corvisart fonde la clinique interne en France et puise dans l'ànatomie pathologique cette précision de diagnostic qui à si souvent étonné ses nombreux auditeurs. Ce médecin célèbre afendu de très grands sèrvice§ à la science, tant par ses belles recherches sur les maladies du cœur que par la direction qu'il a imprimée à tous les esprits ». Mais, par ailleurs, Bourdon (Illustres médecins, 338) nous dit qu'il professa « la médecine théorique sans avoir pris la peine de créer lui-même aucune théorie ». Et Grasset ^ldées méd., 306) le range parmi les « précurseurs qui marquent seulement la voie ». Il nous a donc paru qu'au jugement de ses pairs, son mérite, d'ailleurs incontestable, ne le plaçait pas parmi les grands initiateurs. On peut le compter parmi les grands praticiens. Il a mis en honneur la percussion dont Adenbrugger, de Vienne, avait eu la première idée. BorRbox [loc. cit., 365) dépeint Corvisart comme <t grand lecteur de Voltaire et de Mdliere, railleUr et sceptique comme eux. »