‹ La parthénogénèse naturelle et expérimentaleChapitre 18 sur 77 · Pour l’eau, ce nombre est de · texte numérisé non relu

Pour l’eau, ce nombre est de

pie. — Cette attraction entre les molécules dissoutes et Teau, qui retarde l’évaporation et l’ébullition, fait que l’eau est encore retenue par les molécules à la température où elle devrait s’en séparer pour se congeler. L’eau gèle à 0® ; la solution gèle à une température inférieure à 0° d’un certain nombre de degrés A.

Nous retrouvons ici les mêmes lois que pour la tonométrie. A— /cc, pour une même substance, c varie avec les diverses substances (loi de Blagden); mais si à c, concentration en grammes, on substitue la concentration moléculaire ??i, on a A = /ém, m étant indépendant de la nature du corps dissous.

Par les lois de la thermodynamique. Van t’Hoff

a établi la formule générale A =

— r-^ qui nous

0jll\

permet de calculer le coefficient ci-dessus :

Rr-

K — dans l’expression duquel on retrouve le

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