‹ La pathogénèse de la tuberculoseChapitre 2 sur 3 · MA RÉPONSE · texte numérisé non relu

MA RÉPONSE

Tandis que KOCH dit:

I. — Les bacilles tuberculeux se trouvent dans toutes les affections tuberculeuses et bien exclusivement dans celles-ci.

Je dois y opposer:

I. — Dans la tuberculose humaine il ne se trouve constamment et régulièrement aucun bacille de Koch dans les tubercules eux-mêmes, ni dans les granulations miliaires grises ou jaunes, ni dans les agglomérats ou dans les infiltrations et non plus dans les parties caséeuses d’organes tuberculeux, où on ne peut plus distinguer les tubercules comme tels, où donc la caséification des parties tuberculeuses est complète — foyers ramollis fermés dans plusieurs organes, poumons et reins caséeux, vertèbres et autres os cariés, cavités articulaires, ganglions bronchiques, mésentériques, cervicaux et autres.

SPRONCK au contraire déclare:

I. „Dans nne certaine période du développement du tubercule de même qu’en chaque affection tuberculeuse en évolution chez l’homme les bacilles se trouvent constamment et on peut les y démontrer facilement, du moins si l’on fait usage de l’experimentation sur des animaux susceptibles”, puis „on ne doit pas perdre de vue , que l’organisme possède des moyens pour combattre et tuer les bacilles, ce qui explique pourquoi on ne les rencontre pas toujours dans les éruptions tuberculeuses.”

à quoi je réponds:

I. A ces assertions j’oppose un démenti formel et catégorique.

Les résultats négatifs de mes études sur la présence des bacilles sont fondés sur l'examen exact, d abord de nombre de tubercules dans chaque période de leur développement, miliaires et submiliaires, gris et jaunes, examinés sur l’homme, empruntés à des individus de tout âge et a différents organes, et ensuite de nombreuses affections tuberculeuses en évolution..

Ces dernières sont:

1. Les petits et grands agglomérats; parmi les grands, il y avait des conglomérats de 2 à 3 centimètres, d’autres de 4 à 5 centimètres;

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