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PALAIS D'A.KISNHEUG. i:)0
main droilo est appuyée sur lo bras du fauteuil; la gauche, posée sur la •ceinture, lient une clialne d'or; à gauche, rideau hrun relc\é. Daté sur le bras du fauteuil : 1(330.
U., 1,10 ; L., 0,91. T. — Fi g. aux genoux, gr. nat. — Gravé par Lommelin. — N° 481 du CaUiliiyue Smith.
trait du prince comte Albert d'Arenberg, duc et prince de liarbançon, comte dWifjrcmont, chevalier de la Toison d^or, mort à Madrid en 157/i.
II., 0,08; I,., 0,53. T. — Fig. en bu&to, gr. nat. — Ktudo pour lo portrait peint pour l'électeur palatin qui était autrofois en .\ngloterre dans la collection de M. W'il- 'liam Coke, et a été gravé par Earlum et Haillu.
Everdingen (All.\rt van). — Hollandais.
Une cascade.
L'eau tornb?, au premier plan, vers la droite, sur des rochers; au second plan, à droite, un berger, une bergère et des moutons près d'une chaumière; au fond, une forêt de pins.
Signé sur une pierre, à droite : V. Everdingen.
H., 0,62 ; L., 0,KI. T. — « Tableau de premier ordre. Exécution ferme, lar;,'0, vaillarite. 11 y a sous les grands arbres des coups de lumière qui r;ippol!ent Hobbema. » ■(HuitfiK«, p. l.JO.)
Geldorp (Gortzius). — Flamand.
Portrait de Cornélis Janssen, dit Jansénius, théologien, né en 1583.
Il est assis, de trois quarts tourné vers la droite. Vêtement et chapeau noirs. La main droite est posée sur la cuisse; de la gauche, il feuillette un livre sur la couverture duquel on lit : Liber lopicoru primo de objecta; à côté, un livre près d'un encrier; on lit : Corne, Jdtisscnitfs, Ij'ide, dorlor œtutis siiœ 19 proniotus, dcpirlus ano 1604, et au fond, sur le piédestal d'un crucifix : Mriis finia uUinnis finis Deus.
Signé sur une horloge suspendue au mur : Finiit anno 1604; (i. G. (entrelacés) Lovami.
H , 0,9S; L., 0,79. T. — Fig. à mi-corp», gr. nat.
Hais (Fr.ANs). — Hollandais.
A cotre santé f
Un homme à longue barbe et chevelure brunes, debout, de trois ■quarts tourné vers la gauche, le visage à droite, enlève de sa main droite :SOn chapeau à larges bords, et de la gaucise tient un pot en grès.
H., 0,70; I,., 0,rj9. T. — Fig. à nii-corps, gr. nat.
Hais (Frans) le F'h-S. — Hollandais.
Deux enfants qui chantent.
Ils sont tous deui tournés vers la droite; l'un, au premier plan, tient des deux mains un cahier do musique, que suit son camarade au second plan, la main sur son épaule; au fond, sur le mur, un pot.
Signé à gauche, au fond, au-dessous du pot : F. F. H.
H., 0.70; L., 0,59. T. — Fig. en buste, gr. nat. — Ce tableau, attribué autrefois à Frans Hais, est l'œuvre du lils du grand maître. — « La peinture en ost très vive, très lumineuse, très adroite, mais bien plus faible que celle de son père, surtout dans le dessin des mains et le modelé des têtes. » (Bukgkr, p. "0.)
Kelst (Bartholomeus van der). — Hollandais. Portrait d'un magistrat et de sa femme.
Ils sont tous deux assis dans une chambre, l'homme en vêtement noir, vu de face, près d'une table couverte d'un tapis rouge sur laquelle sont posés des gants et un chapeau; à droite, la femme, en jupe blanche brodée, avec un corsage noir garni de plumes bleues, les bras nus, portant des rangs de perles; au premier plan, trois chiens. Fond de paysage : à gauche, dans un parc, des promeneurs, des chiens, un carrosse.
Signé à droite : B. van der Helst, F., 1666.
H., I,à4; L., ICI. T. — Fig. à mi-corps, gr. nat. — « Les deux personnages se retrouvent au musée (n"s 205 et 206). Tableau très important du maître, très savant, très ferme, un peu lourd. Les bras nus et les mains de la femme sont excellents. Les fonds avec les petites figures sont aussi très adroitement peints. Peut-être sont-ils d'un autre artiste. » (Burger, p. 134.)
Herp (GtRARD van). — Flamand.
Une famille de paysans.
Dans une chambre, à droite, un homme en costume blanc fait manger un enfant qu'il porte sur ses genoux; au milieu, une femme en robe grise, assise, fait frire des poissons que vide une servante; au fond, à gauche, un homme, vu de dos, boit; au premier plan, un balai, une cruche et un chat.
H., 0,63; L., 0,6i. B. — Fig. pet. nat. — « C'est peint par plans, largement, librement, simplement, sûrement et d'une belle couleur. On y reconnaît la manière rubenesque, ot la tête du père barbu a de l'analogie avec quelques têtes d'hommes dans les compositions de Rubans. » (BURGRR, p. 91.)
Heyden (Jan ^ an der). — Hollandais.
Vue d'un quai à Amsterdam,
Au premier plan, des bateaux dans le canal ; sur la rive, des prome-
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PALAIS D'AUENBERG. 141
neurs; derrière une ranj^ée d'arbres, des maisons; à droite, un carrosse attelé de deux chevaux blancs.
H., O.ôT ; I.., 0,45. B. — Fij,'- pet. n;it. — Les figures sont d'Adriacn van de Velde. Acheté 1,095 llorins, en 180S, à la venlo van der Pot, de Uotterdam. N" "75 du Cntuloyue Smith.
Hobbema (\Iel\dert). — Hollandais.
Paysage.
Au milieu, sur un ruisseau, une passerelle que traverse un piéton; à gauche, sur un chemin bordé de hauts arl)res,un paysan en veste rouge et culotte bleue et une paysanne. Au fond, des bûcherons. A l'horizon, une ville.
H., 0,49; L., 0,05. T. Acheté par M. .Stanloy, 75 gainées, ni 1825, à la vente da baron d'Armant N" "2 du (Àilaloguc Sniilli, sous le nom : les Brûleurs de chaibon de hoi.s.
Hooch (PiETER dk). — Hollandais.
Intérieur de Ralon.
Dans un salon, à droite, près d'une fenêtre, est assise une femme en jupe bleue et corsage grenat bordé d'hermine, de trois quarts tournée vers la gauche, un livre dans la main gauche ; elle regarde un enfant vu de dos, en robe jaune, qui tient un cerceau. A gauche, une table et une chaise; au mur, un tableau représentant la délivrance d'Andromède. A droite, au fond, dans une cour, un cavalier qui s'éloigne. Au premier plan, une levrette et un singe.
Jordaens (Jacob). — Flamand.
La Fête des Rois.
Sept convives réunis autour d'une table : au milieu, le père de famille, vieillard en robe noire à col de fourrure, en train de lire; derrière lui, à gauche, sa femme; un vieux serviteur, à droite. Au premier plan, à gauche, une jeune femme ; à ses côtés, deux enfants qui font de la musique; à droite, deux autres enfants.
H., 1,65; L., 2,â6. T. — Fig. jusqu'aux genou'c, gr. nat. — Autrefois au couvent dos frères Celliles, à Anvers. Acheté l,8i5 francs, en 1S3S, à la vente \'ranckoD. — Le serviteur, debout derrière le prre de famille, se retrouve dans le Snltjre ri Ir Paysan du musée d Anvers, et dans le Conccrl du. Louvre.
Jardin (Karkl du). — Hollandais.
Halte de cavaliers.
Au milieu, un cavalier tourné vers la gauche, un autre, })ied à terre, près de son cheval qu'on voit par la croupe; au second plan, une dame
et des piqueurs; à droite, une maison; à gauche, la campagne. Montagnes à l'horizon.
H., 0,40; L., 0,50. T. — Fig. pot. nat. — N*' 65 du Cahdoyue Smith. « Ébauche très avancée où le savant maître muntro l'habileté de ses préparations et la sûreté d;; sa touche. » (BuuGER, 66.)
Kokarski. — Français.
Portrait de Marie- Antoinette, reine de France.
Elle est tournée de trois quarts vers la droite, le visage vu de face. Robe noire, fichu blanc, bonnet blanc sur lequel est fixé un voile noir qui se croise sur la taille. Fond uni.
H., 0,22; L., 0,20. Toile marouflée. — Fi^'. eu buste, pet. uat. — « Lo peintre Kokarski, se trouvant deux fois de service au Temple, comme garde national, après la mort de Louis XVI, parvint chaque fois à voir la reine. Il avait déjà peint le portrait de cette princesse en nSO. Il traça le dessin de celui-ci bien exnctemenl, jusqu'aux détails mêmes de ses vêtements, exécuta plus tard ce tableau qu'il tint longtemps caché, et le vendit au prince Auguste d'Areuberg lorsque celui-ci fit un voj'age à Paris, en 1803. » (Calai, de la galerie d'Ai eahcrg, p. 4-/.) « Ce portrait vérifie et consacre plusieurs des détails que la tradition nous a transmis sur la personne de la reine à l'iieuro de la décapitation. Voilà b'en, en effet, le costume sous lequel on nous raconte qu'elle ét^it allée à l'échafaud : le simple bonnet, le fichu de coton blanc, la robe de laine noire, voiLi bien la chevelure prématurément blanchie; mais les ravages de la douleur n'ont pas ( oussé plus loin leur triomphe, et lo portrait est surtout curieux en ce qu'il constate que la tête qu3 Marie- Antoinette livra au bourreau avait conservé sa beauté non moins que sa fierté. Ce visage est étonnamment grave et fort; il s'y lit de la tristesse, aucun accablera int, aucune déchéance intérieure. » {\i. Montégut, p. 25-25.)
Koninck (Philips). — Hollandais.
Paysage.
Une large prairie que traverse une rivière sinueuse. En avant, un arbre sur une langue de terre et deux pêcheurs. Au fond, un berger et son troupeau. V aste panorama de dunes à l'horizon.
H., 1,32; L., 1,62. T. — « Chef-d'œuvre du maître, remarquable par le ton du ciel et de l'eau, la puissance de l'effet et le fini de l'exécution. » (Wa.^.gen, III, 35.) — « Le ciel est de ces gris arwentés, un peu souids, particuliers à la Hollande ; les terrains sont d'un vert glauque et humide, d'un vert marin tirant sar la nuance de l'olive. Tout le jeu de la; couleur d'un bout à l'autre de la toile, sauf à la partie ombreuse et neutre du premier plan, est entre ces verts clairs et le ciel qui semble les glacer d'argent. » (Burger, 2(.)
Ma es (NiC0LA.\s). — Hollandais.
Portrait de Nicolas Ileinsius.
Dans un cabinet de travail, près d'une table recouverte d'un tapis rouge sur laquelle sont posés deux livres, un encrier et des papiers, le savant, vêtu d'une houppelande noire, est assis, sa main droite appuyée sur le bord du fauteuil, la gauclie repliée contre la poitrine; P'cs de la lable, un petit chien, au plafond un rideau olive relevé; au
PALAIS D'ARP:NBEIIG ("Bruxelles)
Cliché Chabrier,
Typogravure UuckQrt.
KOKARSKI.
Portrait de Marie- Antoinette, reine de France.
PALAIS D'AIIENBKRG.
fond, une bibliothèque et à gauche une porte ouverte par laquelle on aperçoit une suite de chaml)res; au-dessus de la porte, un l)usle do femme et l'inscription : ad. vtuvmqvk paratvs. Au premier plan, une sphère, un livre et un atlas.
Signé sur un papier cloué sur la bibliothèque : Maiîs Ano l(jo6.