‹ La peinture en EuropeChapitre 309 sur 501 · RUBENS · texte numérisé non relu

RUBENS

Le Christ à la paille.

MISKE D'ANVERS. 229

orner, dans la cathédrale, le tombeau de Juan Michielsen, néfjociant. Transporté à Paris de 1794 à 1815, il fut rtMuplacé sur le tombeau par une copie faite en 1830 par P. -A. Verlinde. — « Le Christ à la paille, très célèbre, trop célèbre, n'est pas beaucoup plus fort ni plus riche (((ue la Trinité), et ne paraît non plus sensiblement plus mûr, quoiqu'il appartienne à des années très postérieures. C'est également lisse, froid et mince. On y sent l'abus de la facilité, l'emploi d'une pratique courante qui n'a rien de rare, et dont la fornmle pourrait se dicter ainsi : un vaste frottis grisAtre, des tons de chair clairs et lustrés, beaucoup d'outremer dans la demi-teinte, un excès de vermillon dans les reflets, une peinture légère et de premier coup sur un dessin peu consistant. Le tout est liquide, coulant, glissant et négligé. Lorsque, dans ce genre cursif, Uubens n'est pas très beau, il n'est plus beau. » (K. Kko.mkntin, 99.)

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