INTRODUCTION
L’aspect clinique de la pelade est connu depuis de
longues années. Les descriptions de Sabouraud lont
définitivement fixé dans l’esprit du praticien. Le médecin pense à la pelade en présence d’une alopécis en aires, unique ou multiple, non cicatricielle. Il en
affirme le diagnostic quand il a découvert les « che-
veux péladiques » en point d'exclamation. L’alopécie en clairières évoque ‘en lui un diagnostic bien différent, qu’il essaie de confirmer en recherchant les autres symptômes de la syphilis secondaire. L'opposition entre ces deux variétés d’alopécie était jusqu’à présent tempérée seulement par la connaissance de ces :alopécies syphilitiques dont les « clairières » particulièrement étendues et dénudées peuvent simuler la pelade. Kant
Or, en moins de deux ans, le professeur Gougerot, dans son service de clinique de l'hôpital Saint-Louis. observe quatre cas d’alopécie en clairières typiques,