TABLEAU IV
L'unibigu qui uotis ccuiviu Nous ruiqHUe à la gaîlé.
MIMI
Ah çà! mes enfants, de farces!.. Cari>eville, avec son air hon enfant, est un t!^-e quand il s’y met... N’allez pas lui la’ ;se:’ soupçonner...
NÉRÉE
Ci:-!l!..le v’ià!
CARPEVILLE, ciltraut.
Eh ."ces chers amis!.. C’est gentil d’ètre exacis!.. (il leur «lo: ,ic lies poignées de main *.)
LARFOL'ILLAT, à pari. *
Il i;, 'embête avec ses poignées de main!
NÉRÉE, à pan.
M 1 position manque de noblesse ! Sourions pour me donne; une contenance.
LA VILAINE, qui, iiendaiil ce qui précède, a mis le couvert.
Maître, le potage refroidit.
CARPEVILLE.
A table ! et vive la joie !
MIMI, à pari, avec uii seaiimeut de pudeur.
Gobelotter avec tous mes polkcurs ! c’est roi<le ! (changeant de ton.) Ah bah! je m’eu ticbe!.. El puis ça se fait place de la Bourse. A table !
A table ** !
TOUS
CARPEVILLE.
Ah çà 1 Mimi, ne fais pas ton nez de carton!., et chantenous la légende de la plaine des Vertus... normandes.
AIIMI.
Voit ntiei's.
Air nouveau de Mangeant.
Dans la plaine des Vertus,
Y a des femin's qui n’en ont guère, Dans la plaine des VerUi.s,
Ail 1 ah ! ail !
TOUS
Ah : ah ! ah !
UIMI.
Les maris sont [bis.) sont tous d’un bon caractère. TOUS.
Les maris sont, etc.