DEUXIÈME COUPLET
Lorsque je vois fralch’s et rosées De belles dames de Paris,
Grâce à la poudre de riz,
J’ mépris' nos teiiils de Saint-Denis.
Quand je vois aux Champs-Élysées De p’tits messieurs si bien vêtus,
J’ mépris’ la plain’ des Vertus,
Notre affreus’ plain’ des Vertus.
Quand je sens des IrulTs au madère.
Je mépris’ les pommes de terre;
Je rév’ les miu’s du Périgord,
Et les salons d’ la Maison-d'Or.
Hélas! qui donc me dira Quand quelqu’un m’y conduira?
Ah ! ah!
(Parlé.) Cabinet numéro 8!.. boum!..
Ab ! j’ai eu la dernière 1 coûte cinl’acbeter à ballon... et