NO IC MI
Le ba volet avance trop.
A N T II! MK.
C’est évident... Comment! tu ne vois pas que le bavolet avance trop ?
Il K R CUL K.
Non.
N O E M I , frappant du pied.
Trop de blonde, trop de blonde! ça a l’air d'un bonnet de nuit. Je vous le disais bien... il n’y a qu’à Paris que l’on sache faire un chapeau... J’avais demandé un petit pouf de fleurettes sur lo côté .. elle m’envoie un gros chou.
Il K R CU LIC.
Qu'est-ce que ça fait ?
N O E M I , indigncc.
Ce que ça fait ?
ANTIIIMK.
Ah! il est bon, ah! il est bon! Noéini veut un petit pouf, la modiste envoie un gros chou, et lu demandes ce que ça fait?
NOÉMI
C’est fait pour moi!
HERCULE
Voyons, console-toi.
NOEMI, avec de» airs de victime.
Oh !.je suis toute consolée... c’était une folie..-, nous ne sommes pas assez riches.
HERCULE
Enfin, nous sommes assez riches pour payer un chapeau, je pense.
NOÉMI
Que m’importe, d'ailleurs ? Je me coifferai comme les femmes du pays.
ANTIIIiME, à part.
Elle mettra un bonnet de coton.
n o ii m 1 .
Tous vos amis sont là... Je serai affreuse, mais ça m’est égal!
Il EUCUL E.
Affreuse! Je t’en défie!... veux-tu parier? Je te parie dix chapeaux contre un baiser. Tiens! tu as perdu... je me paie d’avance.
( U la prend dans scs liras et l'ombrasse, j
K O Ë M I, &e dégageant doucement.
Je regrette de vous avoir ennuyé avec mes chiffons. Pardonnez ïlioi. ( A part, en regardant le chapeau d’un air morne, j Ali ! Paris !
HERCULE
C’est la faute... lu avais bien besoin de lui parler de bavolet.
[ N oè m i rentre dans sa chambre, j