A NT 111 11 E
Je vais te conduire à bord.
HERCULE
Non. Reste ici... que ma femme ne se doute de rien. Seulemen lorsque je serai en mer, tu lui remettras cette lettre.
Bien.
, HERCULE
J'ai passé la nuit à l’écrire. Elle verra que c’est pour elle que je pars... et après l’avoir lue. elle ne m’oubliera pas, j’en suis
SUT. [Musique de ralso. — L’œil tourne sers U chambre de Nocmi.) AdioU. ITIOn
àmel N’est-ce pas, mon Dieu! que je reviendrai?
Je l’espère bien !
HERCULE
Oh! oui, je reviendrai vous démolir, vieilles murailles! vous n’ètes plus dignes d’elle! Adieu, Anthime.
LA VALA1NE, qui porto la taliso d’ Hercule.
Maître, Jean part avec vous. Il est à bord.
HERCULE, lui prenant la tête et l'embrassant.
Merci, Yalaine!... (Arec ^solution.) Et maintenant, en mer, capitaine Hercule! (n .-éiance au dehors par le fond»)