‹ La Penelope normande piece en cinq actes et en proseChapitre 80 sur 92 · HER CU L K · texte numérisé non relu

HER CU L K

Nos amis... oui, monsieur.

SANAJOU.

M. Férouillat est un peu vif.

il EU CU LE.

Un peu vif... oui.

Et comme ils n’ont d’ailleurs aucun sujet de s’en vouloir, n’estce pas?

HERCULE

Aucun qu’ils m’aient confié, monsieur. ( Un silence*)

SANAJOU.

Je crois que de simples explications suffiraient. Je suis depuis un mois chargé par M. de Sorbières de vendre la seule propriété qu’il ait ici.

HERCULE

Ahl M. de Sorbières quitte le pays? f

S ANAJOU.

Demain il retourne à Taris. N’ai-je pas entendu dire que votre ami M. Férouillat va prendre le commandement de la goélette que vous venez de ramener?

H E RC U LE.

Oui, monsieur.

sana j ou.

Alors capitaine, vous comprenez ?

HERCULE

Pas encore.

SAN A J OU

M. de Sorbières à Paris, M. Férouillat au hasard de la mer, me paraissent peu devoir se rencontrer (««sentiment a-Hercuie.) Vous devez savoir, capitaine, que les témoins ont tué plus d’hpmmes que les épées.

HERCULE

Cela est vrai, monsieur.

SAN A J OU

Notre devoir est donc facile. Réunissons nos efforts pour ne pas laisser prendre à une futile querelle les proportions d’une affaire sérieuse.

HERCULE

Voyons alors les excuses de M. de Sorbières.

Pardon, capitaine, j’ai dit explications.

HERCULE

Comment votre ami explique-t-il donc l’expression injurieuse qui lui est échappée.

SANA JOU , étonné.

Y aurait -il autre chose que le mot de berger ?

Pas que je sache, monsieur.

, s AN a j ou.

Eh bien ?

HERCULE

Eli bien ?

, s AN AJ OU..

A votre tour, capitaine, veuillez m’expliquer ce qu’il y a de grave dans ce mot de berger.

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