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DEGRÉS DE DÉVELOPPEMENT ET CONSÉQUENCES

Elle avait entre autres une paire de petits souliers, que le roi Louis XI n'en a certainement pas eu de pareils (v. h., N. D., liv. vi, ch. m); — les commandes pleuvaient à l'abbaye, que c'était une bénédiction (a. daud.. Lett., L'élixir).

B) Le développement est rapporté à une mesure donnée. — 1° Il y

A SUFFISANCE. Le degré voulu pour entraîner la conséquence est atteint : Assez âgé pour marcher seul ; — il y avait dans l'air assez de clarté flottante pour qu'on pût lire ; — Je ne lui offrais pas assez de garanties pour qu'il fît de moi son débiteur; je lui en offrais assez pour qu'il fît de moi son gendre (aug., Gend. de M. P., i, 2).

2° Le degré est dépassé. — Il y a excès : Elle a trop de vertu pour n'être pas chrétienne ; — // (Jésus) avait un sentiment trop profond de son œuvre véritable pour l'établir uniquement sur des principes aussi fragiles (ren., Jés., ch. xvii) ; — La découverte est encore trop récente pour se prononcer {CH, MARTIN, Caus. scient., Ouvrier, 1900-1901, 36).

3° Le degré est le plus élevé qu'on puisse atteindre. — La conséquence résulte de ce qu'un degré a été atteint, qui ne l'est nulle part ailleurs. C'est à cette catégorie qu'il faut rapporter les phrases qui dépendent des expressions superlatives, ou des analogues, dont nous avons parlé, dernier, premier, seul : Le Chocolat Menier, le seul qui blanchisse en vieillissant.

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