‹ La pensée et la langue; méthode, principes et plan d'une théorie nouvelle du langage appliquée au françaisChapitre 71 sur 586 · LE PLURIEL ORTHOGRAPHIQUE · texte numérisé non relu

LE PLURIEL ORTHOGRAPHIQUE

mousses et de feuille (Id., ib,, 25 sept. 90). — Lamartine va jusqu'à se permettre : je chausse mes pieds nus de ses souliers à cloU (Ib., 2 août 1795). (1). Personne n'orthographie à coup sûr, ce qui est déjà un grave inconvénient. La règle en a un autre, très sensible pour le linguiste : elle va à contresens de la langue, elle force à analyser ce que précisément l'esprit de synthèse tend à unir ; elle fait décomposer les mots qui vont vers la composition.

Noms d'origine étrangère. — Pour les noms d'origine étrangère, la pire fantaisie règne. On écrit des Te Deum, mais (fes albums. Pis encore, un certain nombre de gens affectent d'employer le pluriel de la langue originelle : les maxima, des sanatoria; des soliy des ciceroni. C'est parler latin ou italien en français.

(1) Il y a dcais celte armoire un beau pâté de foies gras (Scribe, Vieux garç., se. 4), — coudoieme it de tg f os alertes, de Jour.iaJistes i monocle (P. et V. Marg., Femm. no o... Il, 3).

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