Œuvres, XlV.i^p
« Mon fr^ro soutiont long tes chagrins avec tino forrn ndiiiirahlo, ot rioii nn lo déloorne jamais de ses habituilrs roli^iollsos, non plus que de ses heorea de Iravail. Cola va comme un chronomMre lo plus parfait. Cot ordre et cette règle paraîtraient devoir entraloer • ir la sécheresse. Mais non, son cœur et ton esprit ont toute leur fraîcheur '. »
Constance fait écho, lorsque après la mort de son père, elle écrit h Guy de Place :
< Tout ce qui était beau, noble, naturel, religieux, l'attendrissait et l'exaltait, il y avait tels psaumes, tels chapitres de l'iCvangile qu'il ne pouvait lire sans pleurer d'admiration*. »
Devant un tel faisceau de faits et de témoignages, pourrait-on ne voir enMaistre qu'un gentilhomme policé, qui multiplie devant Dieu les révérences de civilité, et qui veut, par système politique, les imposer aux peuples? Le portrait dune Ame devient une offense, lorsqu'il se transforme en caricature.