‹ La pépinière fruitière, forestière, arbustive, vigneronne et colonialeChapitre 113 sur 180 · L . reau sablonneux, sous verre, au mois d'août. Couper · texte numérisé non relu

L . reau sablonneux, sous verre, au mois d'août. Couper

i les feuilles de base ; ombrer et tenir la terre fraîche.

; Repiquer après l'hiver et replanter fin avril pour

i conserver la racine à la plantation définitive. Arroser.

^ , Hivernage à l'orangerie ou buttage de la souche et

cachage des rameaux.

i Bouture de rameaux ligneux en janvier-février, sous

cloche ou sou$ châssis, sur bâche de la serre. Mouiller. Bouturer ou marcotter les variétés â feuilles étroiteSy plissées, glauques, panachées, crispées^ qui, d'ailleurs, acceptent le greffage.

Greffage. — Greffer les nouveautés au collet du type, par demi-fente ou placage, sous verre, en août. Le sujet, jeune plant de bouture où de cépée, a bien pris racine dans son petit pot.

Suivre la filière habituelle d'acclimatement.

LÉDON. 555

Pépinière. — Terrain substantiel, quoique léger et chaud, pierreux, abrité. — Climat tempéré.

Région de Paris : élevage en pot, passant des ombrelles à la serre froide, suivant la saison.

Région sud : culture en pleine terre, abritée des vents contraires ; contreplantation tous les trois ans. Bassiner le branchage, le soir.

Région nord : cultures spéciales pour la vente de grosses plantes dressées en pyramide-fuseau, ou sur tige avec tête en « pomme d'oranger ». Recepage des forts plants, en pleine terre, sous châssis à coffres profonds, afin d'obtenir une tige qui ne sera plus taillée et deviendra Taxe de la pyramide ou le fût de la haute tige. Tuteurer les jeunes tiges.

La taille des rameaux aide à la construction du branchage. Détruire les parasites du feuillage.

Remaniements peu répétés en pot, en bac, en caisse. Recueillir les rejets de souche.

Lédon. — Ledum.

Petits arbustes toujours verts, de premier plan ou de garniture sous les arbrisseaux de terre de bruyère. Floraison printanière de petites ombelles blanches.

Le Lédon des marais^ Ledum palustre^ est cultivé, en outre, pour les forceries.

Semis. — Durée germinative de la graine : six mois. Au printemps, semer en terre de bruyère sur couche tiède et sous châssis ; couvrir avec une feuille de verre la caissette ou la terrine de semis.

Bassiner souvent. Repiquage minutieux par potées

556 LETGESTÉRIA.

OU par plants isolés, en godet^ le chevelu étant délicat.

Marcottage. — Buttage des touffes plantées un peu plus profondément dans ce but. Séparage fin été et mise en pot avec terre de bruyère sableuse.

Les Ledum latifolium et palustre se multiplient ainsi et par le bouturage.

Bouturage. — En mai-juin, bouture de jeunes rameaux en sève, effeuillés à la base. Aussitôt cueillis, ils seront piqués en terrine sur couche à -4-i8^, sous châssis ; terre de bruyère et terreau.

Repiquage en godet; éviter de briser la jeune racine.

Pépinière. — Terre de bruyère et sable sec avec tourbe de marais.

Culture en pot, à mi-ombre, dans les abris; couverture Thiver ou rentrée sous châssis froid.

Employer des poteries relativement petites.

Le Menziesia, de la même famille, se cultive de cette façon.

Leycestéria. — Leycesteria,

Arbuste dont la tige vert-pomme porte en tète des verticiiles de grappes de fleurs camées et de baies marron noirâtre luisant. De premier plan dans les bosquets.

Semis. — Durée germinative de la graine : huit mois. Semée en mars, le graine lève promptement.

Semer clair ; repiquer en août, évitant de laisser faner la plante. Ombrer le repiquage et bassiner souvent.

LIBOCÈDRE. 537

Reproduction naturelle du Leycesteria formosa.

Bouturage. — Opération d'été au moyen de jeunes pousses cueillies sur des mères écimées ou pincées en juin; au besoiti, bouturage des rejets émis au collet de l'arbuste.

Placer sous cloche, dehors, à l'abri du soleil, dans le sable mélangé de charbon de bois pilé.

Bouturage du L. formosa et de sa variété variegata.

Pépinière. — Terre ordinaire, plutôt sable humifère.

Plantation en lignes et en planches ; situation aérée chaude, où la sève s'arrête à bonne heure.

Destinée à la jeune touffe, la distance peut être établie à 0^,35 sur des rangs espacés de 0"',45.

Buttage du collet, à l'automne, en situation fraîche.

Libooèdre. — Libocedrus.

Arbres verts résineux, beaux de forme et de feuillage, quelques-uns à grand développement, ayant tous une place dans les parcs d'ornement par groupes ou par sujets isolés.

Semis. — Semer la graine, aussitôt récoltée, définitivement ou par stratification. Mise en terrine remplie de sable léger mélangé de terre de bruyère et placé sous châssis. Saupoudrer la surface avec sablon, cendre et poussière de charbon.

Un semis de printemps, au mois d'avril, fournira du plant à repiquer en godet à l'automne .

Bouturage. — Ramules bouturées à l'étouffée dans la serre, en juillet-août. Reprise lente; choisir des sommités de branches principales.

LIERRE

Greffage. — Le sujel préféré est le Biota orientalis, k racine nue ou mis en pot depuis plusieurs mois. Prendre des greffons bien caractérisés.

Le Libocedrus decurrens^ vulg. « Thuia gigantesque », et le Libocedrus chilensis greffés se montrent plus vigoureux que vivant de pied franc.

Au contraire, le Libocedrus tetragona y reste plus buissonneux; mais le L. Doniana sympathise mieux avBc le sujet Gupressus torulosa.

Bouâ cloche^ greffe en placage, ou en fente oblique, de ci'jté dans l'aubier ; février et août.

Pépinière. — Terrain léger, chaud, demi-i^rais, reposant sur un sol perméable, bien aéré.

Première période : élevage en pot, véri6é tous les trois mois.

Plantation par planches dans les ombrelles d'abord, puis h Tair libre, bien éclairé.

En plcîine terre, remaniement fréquent, surtout avec le sujet porte-greffe, Gupressus torulosa, dont les racines se dénudent facilement.

Les forts exemplaires peuvent être espacés de un mètre et livrés en motte ou en panier.

Éviter de laisser vieillir en pépinière.

Lierre.

ffedera.

Arbrisseau grimpant à feuillage persistant, vert ou paîiài hé; les rameaux garnis de crampons-rentouses sont retenus à leur support : muraille, treillages, tronc d'arbre.

Garniture de sous-bois, de talus, de bordure de rochers-

LIERRE. 559

Arbustes non volubiles par l'effet d'un greffage combiné.

Semis. — Semis à la maturité de la graine, vers avril-mai, en caissette remplie de sable et terreau. Repiquage à la deuxième ou troisième feuille, sous châssis froid. Levée immédiate.

Le Lierre commun et le Lierre d'Irlande sont plutôt multipliées par le semis, quoique le bouturage produise des plantes plus trapues.

Marcottage. — Couchage simple ou serpenteau, en pleine terre ou en pot, à toute époque de la végétation. Les planls faits tardivement seront repiqués en pleine terre, à mi-ombre, ou par groupes en caissette, puis empotés ou mis en pépinière.

Bouturage. — En juillet-août, bouturage de fractions de rameaux longs de 0",06 à 0",08, coupés à 0",0i au-dessous de la feuille ou plutôt de l'œil de base (cette feuille étant supprimée).

Opérer en terre meuble recouverte d'un chÀssis simple ou double, à froid.

Ombrer contre les rayons solaires trop vifs. Repiquage sous châssis froid, dès que la racine est formée, l'année suivante. Ensuite, fin été, mise en pots qui seront enterrés en plein air, près l'un de l'autre, avec tuteur-baguette.

Les variétés délicates seront bouturées sous cloche, dans les abris; par exemple : Hedera Cavendishi^ conglomerata, Cullisi^ Donneliensis^ rhombea.

Greffage. — En greffant, sur plant de Lierre, un vameau court, florifère, de la même espèce ou d'espèce voisine, il en résulte un arbuste vert, buissonneux, non grimpant [fig. 206).

LIERRE

en aoûl. Aération

Greffer en placage, sous verre, après soudure.

Opération semblable soudant les variétés à feuille

panachée sur le Lierre d'Irlande^ bon sujet porte-greffe.

Du choix du greffon dépend Tallure buissonneuse ou volubile de la plante.

Pépinière. — Tout terrain un peu frais.

Plantation par planches, à mi-ombre, des jeunes semis repiqués à touche touche, destinés aux fournitures de sousbois et de bordures.

Les plants élevés en pot peuvent séjourner dans le même récipient pendant trois ans environ et constituer de bonnes plantes de commerce.

Les variétés à feuilles panachées réclament Tombre. Rempoter les Lierres arbustes, non grimpants, dès que lu racine du sujet embrasse la motte; porter à mi-ombre, dans les ombrelles.

Tuteurer les mitres en réglant les lignes avec des fils de fur. Ces lignes ou rangs peuvent être simples, doubles ou triples.

Fi g. 5t>6, — Groffsî çii plâtra rju du Lierre ifhiicra).

LI6USTRINB. 561

Ligustrine. — Ligustrina.

Arbrisseau couronnant ses rameaux en juin, par des bouquets de panicules blanches, s'épanouissant après la floraison du Lilas, Syringa^ dont il se rap-^ proche beaucoup au point de vue botanique, ainsi que du Troëne, Ligustrum^ de la même famille.

Feuillaison précoce.

Semis. — Stratifier la graine en novembre-décembre et semer vers février-mars, à l'air libre, dans un sol léger, ou semis direct à la maturité de la graine.

Greffage. — Le sujet est un Troëne commun ou à feuille ovale^ quelquefois un Lilas de Marly ou un plant de Ligustrine, de semis.

Écussonnage au mois de juillet, ou greffe par demifente, en avril.

Choisir des sujets peu drageonnants.

Multiplication des \Àffi^ix\ïid^amurensn,japonicay pekinensis.

Pépinière. — Terre de jardin, légère, plutôt chaude, aérée, terminant la sève assez tôt.

Les plants franc de pied auront une distance de 0",40sur des rangs espacés de 0"",50.

Donner CyiO de plus aux plants à greffer, si les greffes doivent s'élever à tige.

Ëcussonner rez terre, dès la première ou la seconde année de plantation.

Édrageonner sévèrement.

Greffage en serre, par placage, sur jeune plant de Troène, en godet et sous cloche. Soins habituels di^ greffage sous verre.

Baltkt. — La pépinière. 36

Lilas. — Syringa.

Arbrisseau des plus précieux par son port ramifié, buissonneux, dressé, et par sa floraison prîntanière de panicules nombreuses, amples, dressées, revêtues de coloris frais, tendres, gracieux ou sombres, passant du blanc au rose, du carmin au pourpre violacé, les unes à corolle simple, d'autres à corolle double — et toutes parfumées d'une senteur fine et agréable.

La culture forcée s'en est emparée et fournit, en toute saison, des grappes de Lilas blanchies par rétiolement et la combinaison du chauffage.

Semis. — StratiÛer en décembre-janvier; semer deux mois plus tard, après mouillures légères, mais répétées; la graine lève en pleine terre.

Semée en juillet, à sa maturité, elle fournit de petits plants qui hiverneront, buttés de poussières terreuses ou rentrés, enjaugés sous châssis froid. ^ Le semis, préparé par une fécondation raisonnée, peul produire de bonnes variétés h fleuron simple ou double.

Un semis clair évite le repiquage du plant.

Marcottage. — Buttage hivernal des souches mères, même non taillées; les rejets et les drageons, repiqués en nourrice, dans le courant de septembre, demandent à être effeuillés et arrosés.

Fractionner les longues racines drageonnantes. Couchage simple de jeunes rameaux inciisés sous terre des Syringa dubia et perstca, Lilas cfe Perse ^Varin^ Sauget^ carné, de Metz, La Lorraine,

ULAS. 563

Sevrer à l'automne ; il en résulte de bons plants à mettre en pépinière.

Bouturage. — Cette dernière série des Lilas à rameaux fins, S. persica eiduhia, prend de bouture ligneuse, les rameaux ayant été préparés à l'automne et mis en jauge, la tête en bas.

Bouturage de racines drageonnantes prises sur des types de valeur, francs de pied ; le plant, soumis à un traitement spécial, formera des touffes florifères destinées au forçage.

Greffage. — Le Lilas commun, S. vulgaris, à fleur rose ou rouge, dit « Lilas de Marly », est le sujet de greffage affecté à toutes les espèces et variétés de Lilas; greffage par œil, bourgeon ou rameau.

Ëcussonnage assez tôt en saison, juillet, à œil dormant, rez terre ou sur tige.

Ëcussonnage à œil poussant, au réveil de la sève, le greffon étant un rameau de Tannée précédente, conservé dans le sable, en cave ou en silo.

Une variété rare pourrait être multipliée par Técussonnage à œil poussant. L'arbuste étalon, étant planté en serre chauffée, fournirait, en mai, des greffons herbacés; ceux-ci, écussonnés en pleine air, approvisionneraient de greffons Técussonnage à œil dormant.

D'autre part, ces rameaux-greffons forcés seraient susceptibles d'alimenter un greffage, sous cloche, de plants mis en pot dans ce but.

Les établissements qui fabriquent des quantités de jeunes Lilas pratiquent :

1" Le greffage sous verre en demi-fente ou en placage, sur de jeunes plants racines mis en pot quelques mois à l'avance ;

■ri

ULAS.

2"* Le greffage sur racines assez grosses, par demifente ou incrustation, également sous verre, dans la serre ;

3^ L'écussonnage en plein air sur plants repiqués à O", 25, Tannée précédente pour Técusson poussant, ou l'année même pour l'écusson dormant.

Avant la plantation et avant le greffage du sujet, il est indispensable de détruire tous les bourgeons de racine; ils viendraient, plus tard, affamer le greffon.

Les greffages en fente, incrustée dans Taubier, à l'anglaise et autres, sont également applicables en plein air ou sous verre, ainsi que la greffe par rameau inoculé sous écorce, à Tépôque de l'écussonnage. Ici, le greffon muni de son œil terminal convient mieux.

Le choix du greffon doit porter sur les yeux bien formés du rameau de l'année; les yeux éteints de la base ne se développent guère ; ceux du sommet, renflés, sont trop disposés à donner une fleur au lieu d'une pousse nouvelle.

Il est bien entendu que le sujet Lilas de Marly^ à fleur rose ou rouge, reçoit même la greffe du Lilas blanc ^ celui-ci étant un mauvais porte-greffe.

Le sujet Troëne, quoique sympathique au Lilas, ne lui procure pas une aussi longue durée. Cependant les Troènes à feuille ovale, Ligustrum ovalifolium et de Chine, L. sinensis, var. « Ibota », se prêtent au greffage des Lilas pubescent ou S. villosa, Emodi. Josika^ de Br et Schneider,

Ces diverses espèces, dont l'aspect est tout différent de nos Lilas, réussissent également par la greffe sur le S. pubescenSy plant de semis, et encore sur le Frêne èi fleurs, Ornus, en choisissant de jeunes sujets et en

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écussonnant sur leurs pousses de l'année. Ajoutons que la greffe sur Lilas commun, S. vutgaris^ leur est également sympathique*

Pépinière. — Tout terrain ordinaire, riche en sève ; trop sec, la sève s'arrête abonne heure ; trop humide, le bois se tache et la plante souffre, ne poussant plus. Le voisinage des bois où pullulent les hannetons lui procure trop de vers blancs, friands de ses racines.

Les plants, greffés en nourrice, viendront en pépinière, par lignes, à 0'",40 sur 0"*,50, et pourront être livrés Tannée suivante k la clientèle, à moins que, non déplacés, ils développent leur scion et soient livrés ou replantés Tannée suivante.

La culture ordinaire consiste à planter de jeunes semis du Lilas commun à Q^y36 sur 0°^,45, s'ils doivent rester de pied franc, et à les laisser venir en touffe ou à demi-tige ; mais le greffage du Lilas commun^ son bouturage et le marcottage du Lilas de Perse, Varin, etc., ne préparent pas de désillusions quant à l'exactitude de la variété à reproduire.

Donc, plantation de ces mêmes sujets de semis, aux distances indiquées, suffîsamment éloignés si des greffes de un an ou deux ans en sont extraites ; mais la distance augmentera quand les arbustes devront rester plus longtemps et constituer des buissons, des baliveaux ou des tiges. Ceux-ci, greffés rez terre comme les autres, s'élèveront d'eux-mêmes et se couronneront sans être beaucoup aidés.

Greffer, étiqueter, numéroter avec ordre.

La greffe de boutons à fleurs se fait en août, par demi-fente, sous un bourgeon d'appel.

Les Lilas de Perse et similaires se soumettent au greffage par œil ou par rameau sur Lilas de Marltf^ soit au ras du sol, soit sur tige.

L'élevage du Lilas destiné à la culture forcée a pris une extension considérable aux environs de Paris. Une variété spéciale de pied franc est propagée par le bouturage des racines drageonnantes extirpées à la souche des touffes vendues, au moment de leur arrachage. Le planta ayant été repiqué en nourrice pendant deux ans, est replanté par lignes parallèles sur une terre bien préparée. Chaque année, il est taillé sur les rameaux principaux, les ramilles enlevées. Au bout de cinq ou six ans, il porte de cinq à six beaux boutons à fleurs et peut être livré à la forcerie.

Cette industrie, annexée aux pépinières si justement renommées de Vitry-sur-Seine, a donné lieu à des contrats intervenus entre cultivateurs et forceurs: ceux-ci se chargent des soins de culture et d'entretien, ceux-là fournissent le terrain tout planté, etc.

La plante, arrachée, restera quelque temps la racine à Tair, avant la livraison, dans l'intérêt du forçage?

Les Lilas dits de Trianon^ Charles X, et autres « formes » sélectionnées du Lilas de Marly, S. vulgaris, conviennent à cette culture de pied franc.

Greffé, le floribond Marie Legraye, est recherché pour la vente de « potées de fleurs blanches ».

L'horticulteur mutipliera les jolies variétés :

1° A corolle simple : Âlba grandiflora^ Aline Macqueris, de Croncels, de Lavais de Trianon, Gloire de Lorraine, Gloire de Moulins, Jacques Callot, Lucie Ballet, Madame Briot, Madame Kreuter, Madame Moser, Marie Legraye, Philémon, Président

Massart, Princesse Marie^ Souvenir de Louis Spath, Ville de Troyes, Virginal; 2<» A corolle double : Alphonse Lavallée, Belle de

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Fig. 207. — Lilas blanc double « Madame Lemoioe » (Syringa).

JVancy, Charles Ballet, Charles Joly, Lemoine, L,éon Simon, Michel Buchner, Pyramidal ;

3^ Et les blancs doubles : Madame Abel Chatenay, Madame Casimir Perier, Madame Lemoine {fig, 207).

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