ARAL1A
Semis. — Durée germinative de la gi*aine : six mois.
Les graines étant mûres, semer aussitôt en terrine, recouverte d'une feuille de verre et garnie de terres sablonneuses et de bruyère. Opérer à chaud.
Au printemps, repiquage en godets placés sur la tablette de la serre.
A la maturité de la graine, semer le Dimorphantus. à feuille caduque, en caissette enterrée au soleil, et portée au printemps sur couche et sous châssis.
Repiquage à Tair libre, un an après.
Stratification inutile à TAralia de Siebold,
Marcottage. — Les espèces à feuilles caduques émettent des drageons et des rejets à détacher de la souche, fin été, et à repiquer sur couche froide ou en pépinière si la racine est suffisante.
Bouturage. — Bouturage, par fragments de racines, des espèces à feuilles caduques. A. Maximowiczii, spinosa. Opérer au printemps, sur couche tiède.
La majeure partie des Aralias toujours verts, comme les A. reticulata^ papyrifera, se multiplient de la même façon ; le premier point est la possession de racines assez grosses.
Le bouturage par rameau s'approvisionne auprès des mères rentrées en serre, taillées et fournissant de petits rameaux, jeunes, demi-tendres.
Cueillis de mars à mai et en août-septembre, longs
de 0",05 environ, piqués en godets remplis de terres
sableuses, tourbeuses et de bruyère, ils seront ainsi
''lacés sous cloche, à chaud ou dans la bâche à multi-
lication, sous châssis. Trois semaines après, la re-
rise étant assurée, rempotage et repos sur la tablette
le la serre.
ARALIA.
Les Aralia filicifolia, Guilfoylei, Kerchoveana^ reticulata, spectabiliSy se soumettent à ce procédé.
Les sommités de rameaux conviennent au bouturage de TA. papyrifera (Fatsia) et du groupe des Panax qui, à son tour, reprend au bouturage herbacé.
L*A. Sieboldi, fidèle au semis, accepte le bouturage en hiver, dans la serre, et en juillet, à, Tétouffée, à froid ; il réussit au greffage sur racine de Dimorphantus spinosa»
Bouturer les Sciadophyllum Brownii, conicum, pulchrum, les Oreopanax Andreanum^ capitatum^ dactylifolium^ nymphœfolium, peltatum^ platanifolium.
Greffage. — Le sujet est un plant racine ou un fragment de racine nue, espèce Aralia reticulata^ ou encore du Guilfoylei^ du filicifolia^ etc. Quelques espèces se greffent sur leurs propres racines. Le greffon est un rameau de côté ou de tète.
Greffe par demi-fente, incrustation, placage, ou de côté dans l'aubier, soit de février en avril, soit en août-septembre.
Aussitôt greffés, les sujets sont placés sous cloche, dans la serre chauffée de -j- 20° à 23°, ou sur un lit de débris de terre de bruyère. Ombrer le vitrage avec du gros papier gris.
La soudure éta^t acquise, « sevrer » ou ététer la greffe en placage ; rempoter le tout et porter ces jeunes arbustes sur couche tiède, sous châssis, la plante près du verre et la terre recouvrant la greffe.
Propager ainsi les Aralia elegantissima, longipes, maculata, monstrosa^ quercifolia, quingusefolia^ regina, rotunda^ ternata^ Veitchi et var. gracil-
ARALIA. 269
/î»îa,les Pseudopanax cras^î/bZiww, Lessonii ou trifoliata. Les Panax fruticosum^ Murrayi ou sessiliflorum, et sambucifolium... se greffent sur racine d'Aralia spinosa ou Acanthopanax pentaphylla.
De même la variété à feuille panachée de ce dernier.
Le Sciadophyllum pulchrum^ docile au semis et au bouturage (le rameau-bouture posé sur un lit de sciure de bois), réussit greffé sur TOreopanax nymphœfolia^ au beau et large feuillage épais et luisant.
Le Dimorphantus mandshuricus variegatis prend sur son type, greffé sur racine ou écussonné sur tige au mois d'août. La variété pyramidalis se soumet à la greffe et au bouturage par racine.
Pépinière. — Terre de bruyère mélangée de terreau et de sable pour les espèces à feuilles persistantes, terre de jardin pour les autres. Celles-ci sont plantées par planches isolées, le plant provenant du bouturage de racines. Les plus vigoureux sujets pourront être dressés sur tige, sans opération spéciale.
Après l'élevage en serre des espèces toujours vertes, continuer l'abri sous châssis dehors, avec station dans les ombrelles pendant la période des grandes chaleurs.
Ombrer par des claies les vitrages non dépanaeautés sous lesquels sont placées les jeunes greffes et boutures.
Hiverner en serre froide ou tempérée, suivant la rusticité de l'espèce.
Poterie de moyenne dimension; arrosages fré-
uents en été.
Les cultures méridionales et algériennes utiliseront
s claies de roseaux, de Bambou, de bruyères et
270 ARACCABU.
même les rideaux de Cyprès ou d'Arondo contre les coups de soleil, les ouragaos, les vents du désert, des Alpes ou de l'Atlas.
Araucaria. — Araucaria.
Arbres verts, résineux, d'un aspect pittoresque ou original, se plaisant, en France, sur le littoral méditerranéen et océanien, où les courants sous-marins réchauffent l'atmosphère.
Le genre Araucaria comprend les sous-genres ou espèces : Araucaria^ ColymbeOy Dammara^ Eutacta,
Semis. — Durée germinative de la graine: deux mois. Semer à l'automne ou promptement les graines reçues, en les plaçant en caissette ou en terrine profonde, une à une, la pointe en bas, la tète émergeant du sol ; terre de bruyère.
Porter sur bâche froide et sous verre le récipient ainsi garni.
Repiquer en godet ou petit pot profond dès que la tigelle aura 0™,0i ou 0",02, et laisser sous verre, à froid sur un lit de gravier siliceux. Tenir à l'obscurité jusqu'à la reprise.
Araucaria excelsa. — Cette espèce, rustique en pleine terre et à l'air libre dans la région niçoise, est arbuste ou plante d'appartement, plus au nord.
Par la fécondation, l'horticulteur niçois ou algérien obtient des graines, qu'il sème en terre de bruyère ; mais la majeure partie des cultivateurs le multiplient par le bouturage de bourgeons de tête obtenus à la suite de Técimage de la flèche. Des sujets mères sont
ARAUCABIA. 27i
élevés à ce propos et plantés dans la b&che de la serre.
De noYembre en janvier, couper les bourgeons de tête destinés an bouturage : une bonne précaution consiste à faire tremper les boutures dans Teau pendant une journée; la résine s*écoule et la formation des chevelus est plus certaine. Boutures peu enterrées, mises sous cloche en terre de bruyère, à chaud (de + 20° à 25*) ; au bout de soixante à quatre-vingtdix jours, les petits mamelons ont développé leurs racines. Graduellement, la plante sera amenée à la serre froide. Terre de bruyère, terreau de feuilles, sable blanc. Un plant par godet.
Les branches de côté, bouturées, recevront la greffe de bourgeons de tète, rez terre.
La greffe en placage faite en mars-avril, sous cloche, aussi près de terre que possible, exige une certaine habileté de main et des soins particuliers. Étouffée, ombrage, bassinages; aération dès que Tagglutination est certaine.
Un Araucaria trop amaigri, encore jeune, sera regreffé sur lui-même, la tète entée au collet de Tarbuste préalablement tronçonné rez terre.
Une serre légèrement chauffée entretiendra les jeunes plantes en bonne santé.
Arrosages au printemps, lors du rempotage.
Bassinages en été, la plante étant sortie dans les abris mobiles, pendant les fortes chaleurs.
Colymbea. — Plus connu dans les cultures sous le nom d'Araucaria imbricata, le Colymbea imbricata (fig, 150) aime une terre franche, siliceuse et non argileuse, largement pourvue de terre de bruyère ; ses congénères ont le môme tempérament.
Après le semis, la pointe en bas, et le repiquage, le jeune plant est enfermé sous châssis avec aération, dès que de nouvelles racines annoncent la reprise.
Station en pleine bâche, avec sortie dans les ombrelles pendant les deux mois de plein été.
fr,.f
Fig. 150. — Colymbea {Araucaria imbrieata).
Hivernage dans la serre froide. Continuer ainsi les rempotages vers août et avril, en tonifiant le compost au moyen de bonne terre franche ; la sortie aura deux mois de plus, et vers la fin de l'élevage le jeune arbre sera en bac à claire-voie.
Le bouturage est alimenté par les bourgeons de tête obtenus sur une tige de Colymbea tronquée
au-dessus du dernier verticille. Cette opération faite en mars procurera des bourgeons de léte pour le bouturage d'août et pour le greffage. Chaque bourgeon tranché net, effeuillé à la base, la sève résineuse séchée, puis mis en godet et sous cloche par plant isolé, suivra la filière indiquée au plant de semis.
En matière de greffage, le C brasiliensiSy élevé par semis ou par bouture de branche latérale, recevra le C. Bidwilli par placage ou de côté dans Taubier, au mois de février ou en août, sous verre, à froid.
Le greffon est le bourgeon de tète dont il vient d'être question. Les Colymbeas, d'ailleurs, peuvent se propager par le greffage sur eux-mêmes : bouture de branches pour le sujet, bourgeon de tête pour le greffon.
La soudure arrive tard; dès qu'ielle sera certaine, l'aération commencera et se continuera lentement. Ici encore, passage successif de la serre à la bâche, dehors, aux ombrelles et àTair libre.
Dammara [Agaihis), — Les graines de provenance étrangère ne doivent pas séjourner longtemps à Tair; il conviendrait même qu'elles fussent envoyées dans une caissette de sable fin.
Opérer comme nous l'avons dit plus haut. Semis en caissette ou terrine profonde, la graine étant placée une à une, la pointe en bas, la tête dehors^ sous verre, à froid.
Bouturage de bourgeons de côté au titre de sujet, et de bourgeons de tête au rôle de greffon ; la bouture sous verre, faite à chaud, et la poterie rangée sur un lit de sable.
Le bourgeon de tête, bouturé, produit aussi un sujet • Baltbt. — La pépinière. 18
complet, tel le D. australis ; mais le rameau terminal des branches latérales, bouturé, restera rabougri; c'est pourquoi il sert de porte-greffes.
Comme sujet porte-greffes du Dammara, signalons les Colymbea imhricata et brasiliensis^ ainsi que les Eutacla excelsa et Cunninghamt, plants de semis ou de bouture de côté.
Le Dammara ovata longifolia se greffe sur son type D. ovata j de même sur leur type respectif le D. australis glauca, le D. Brownii macrophylla^ le D. orientalis pallens.
Sous le climat de Paris, les jeunes plantes resteront en pots, chaque rempotage étant augmenté de terre franche ou siliceuse.
Des écrans leur sont nécessaires pendant les grandes chaleurs. La majeure partie de leur existence se passera en serre froide et dans Torangerie.
Eutacta. — La multiplication de TEutacta est à peu près celle que nous indiquons au Colymbea, en ce qui concerne le semis et le bouturage. Cependant TEutacta Cunninghami réussit au bouturage de racines pratiqué sous cloche, en poterie remplie de terre de bruyère, la racine étant détachée de la plante mère pendant le repos de la sève.
Cette espèce prend également au greffage sur TE. excelsa^ et réciproquement. Dans ce cas, il convient d'employer des sujets racines, boutures de branches latérales, alors que les greffons seront des bourgeons de tête cueillis sur la flèche préalablement tronçonnée.
L'E. Cookii joue le même rôle avec TE. excelsa, et celui-ci prend mieux encore sur lui-môme. Faute de graines, il est facile de multiplier les Eutactas par
I ces systèmes de bouturage de branche de côté pour I le sujet et de bourgeon de tête pour le greffon.
En général, les Eutacta excelsa et Cunninghami sont considérés comme étant aptes à recevoir le greffage de leurs congénères.
L^Eutacta Rulei et ses variétés prennent sur le Colymbea imbricata.
Une fois les sujets bien pris à la greffe, ils supporteront encore le verre protecteur, toute une année, et ^ s'acclimateront insensiblement par les ombrelles. Tété, ^r ®* 1^ serre froide, l'hiver.
I Li^Eutacta excelsa dit « Araucaria de Norfolk » est
I ''emarquable par ses verticilles de branches étalées en I nappes ou éventails.
1 Petit arbre et grand arbrisseau à feuilles persis- J tantes, épaisses, glabres, indigène au sud delà France
I ^^ dans la région pyrénéenne.
A Floraison automnale par grappes de petits grelots ^^ blanc nacré, suivis de fruits arrondis, granulés et ^^fe^ carminés comme des fraises. Ëcorce tannifère. ^^g Semis. — Durée germinative de la graine : six mois.
^K SeiDSr àU mois de janvier en terrine remplie de J^V km (6rro franche et terre de bruyère, sous ^B .! A «ar couche. Le semis de mars-avril ne V % et ^"^
^^ '^^^'»a5' peo. la graine. Repiquage à la troisième irr^^^detàfroid.
^^ trCp^^^^^^ l'Arbulus unedo^ espèce princi-
Arbousier. — Arbutus.
276 AKGOUSIER.
pale, TA. Andrachne, plus étoffé et TA. Menziesii, à fruit jaune, plus récemment connu.
Marcottage. — Buttage en avril ; séparage en septembre ; repiquage sous châssis froid.
L'Arbutus Andrachne est lent à s'enraciner.
Marcottage et greffage de TArbutus photiniasfolia.
Bouturage. — Opération d'été, sous verre. Réussite incertaine.
Greffage. — Le sujet est TArbutus unedo, semis, ou marcotte, dans sa région. Les variétés d'Arbousier et d' Andrachne y seront greffées par placage, sous verre, à l'étouffée, en février ou en août. De quatre à six semaines, la soudure s'annonce; écimer le sujet et porter l'arbuste sous châssis.
Greffer les A. unedo coccinea^ Croomii, rubra.
Pépinière. — Terrain plutôt sec, fertile, perméable, dans sa région. Terre de bruyère siliceuse ou schisteuse, plutôt au nord.
Ëlevage en pot d'abord, en pleine terre et en motte ensuite. Rempotage à l'automne avec terre renouvelée et hivernage en serre froide.
Pendant l'été, l'abri des ombrelles est nécessaire. Arrosage au canon, mais faible en hiver.
Argousier. ~ Hippophae.
Arbrisseau épineux, écorce des rameaux et feuillage argentés ou gris de plomb. Fleurs dioïques; baies orange vermillonné, persistant une partie de l'hiver.
Son nom, « Ëpine de mer », lui vient de son habi-
I ARGOUSIER. 277
tat des dunes et falaises ; il en maintient les rives par son réseau racineux, ainsi que les escarpements de torrents, les berges, les lisières de futaies.
Semis. — Durée germinative de la graine : cinq mois.
Semer, au mois de mars, la graine débarrassée de la pulpe qui Tentoure. Semer clair, en plein air ; terre sablonneuse et légère. Repiquage inutile.
La semence de THippophae rhamnoïde produit
indistinctement types mâle ou femelle, davantage
I de mâles. La reproduction certaine des plants staminés
ou pistillés sera donc confiée aux procédés suivants.
Marcottage. — Avant Thiver, butter une souche taillée court; les jets qui s'y développeront pourront être sevrés et détachés un an après.
La mutilation des racines excitera encore l'émission de drageons à extirper à l'automne et à repiquer en pleine terre, si la racine fait défaut.
Bouturage. — Bouture de rameaux avec talon, en mars-avril; sol frais, paillé et mouillé de temps en temps.
Préparer les boutures à l'automne et les hiverner en jauge ou en silo.
Des fragments de racine détachés à l'automne, et placés de suite en pleine terre sableuse, pourront fournir du plant l'année suivante.
Greffage. — L'Argousier sera le sujet porte-greiïe du Shepherdia, espèce voisine.
Greffe en placage, sous verre, août-septembre.
Reproduction du type femelle et du type mâle de THippophae par le même procédé.
Mise en culture libre après une année de greffage.
Pépinière. — Terrain léger, perméable, un peu
278 ARISTOLOCEE.
frais, comme les accrues de rivière en produisent. Climat maritime.
Plantation à 0*", 40 sur O^^^ôO. Receper le plant l'année suivante, c'est-à-dire après une année de végétation.
Dresser les plus beaux jets, coursonnei* les ramifîcations dès la seconde année, mais laisser entiers les sujets chétifs.
L'emploi de l'Argousier dans les jardins exige une ramiûcation de l'arbuste, même élevé sur tige.
Aristoloche. — Aristolochia.
Arbrisseau à rameaux volubiles, épiderme vert; convenable pour garnir les tonnelles, les murailles élevées, les tiges nues. Beau, large feuillage ; fleurs printanières en pipe ou siphon [fig, 151).
Semis. — Vers mars-avril, semer sous verre, en compost de sable et terreau. Repiquage au mois d'août, sur couche froide.
Semer les Aristolochia «tjoAo et tomentosa.
Marcottage. -— Couchage simple ou à long bois, ou en serpenteau d'été, avec incision sous l'œil, surtout quand le bois couché a deux ans. Sevrage en octobre et repiquage en pot ou en pleine terre.
Le couchage pratiqué en pot ou en panier nécessite l'ccimage assez long du rameau opéré.
Les espèces k feuilles persistantes sont multipliées dans la serre tempérée.
Bouturage. — Rameaux aoûtés, préparés à l'automne, hivernes dans le sable et piqués au printemps, en terre douce, au nord, enfoncés jusqu'à l'œil de tête.
ABlSTOLOCnE. 279
Mise en pépinière ou en pot assez large, dix-huit mois après.
Pépinière. — Terre franche, sableuse, humifère. Tailler le pivot des plants obtenus par semis et les
Fig. 151. — Aristoloche Siphon.
élever en pot ; mais les plants du marcottage sont préférés.
Installation par planches, les pots enterrés à touche touche. Enfoncer un petit tuteur dans l'intervalle des
taries pour le palissage de la tige.
La mise en pleine terre exige une distance de 0",35
p lignes espacées de 0"*,45.
280 ASIMINIER.
Tuteurer immôdiatement avec de laramille, les brins étant privés de vrilles.
Livrer la plante en pot, en moite libre ou en panier à marcottage.
armoise. — Artemisia.
Arbuste à feuillage glauque, odorant, donnant ses intlorescences jaune clair, au sommet des rameaux. Indigène de notre région centrale et sud de la France.
Semis. — Semer en avril les graines stratifiées en février. Repiquage d'été, à mi-ombre. Pailler, bassiner; repiquer le plant, jeune.
Bouturage. — De juin en août, bouturage de rameaux semi-ligneux, sous châssis abrité.
Procédé favorable aux Artenaisia Abrotanum, cam pliorata, glaucescens^ procçra.
Pépinière. — Terre légère, mais généreuse et non tardive, plutôt sèche et en plein soleil.
Plantation à 0'",35 sur des rangs espacés de 0",4o.
Butter le collet à Tautomme. Tailler assez court les rameaux, au printemps.
Rentrer les jeunes plantes à Tabri.
Élevage en motte et en poterie.
Asimlnier. — Asimina.
Arbrisseau de l'Amérique centrale, remarquable par ses fleurs brunes, printanières, et ses fruits comestibles, mûrissant sous les climats de Nice et de l'Algérie.
ATnnoTAXis. 281
Semis. — Semer les graines ou petits noyaux à leur maturité ; sinon stratifîer dans le sable et semer en caissette, sous verre, en avril-mai. Repiquage h volonté.
Multiplication de TÂsimina triloba.
Marcottage. — Buttage et repiquage des rejets; reprise lente.
Bouturage. — Fragments de racines préparés en hiver, conservés dans le sable, sous châssis froid jusqu'en avril; placés ensuite sur couche tiède, à plat, ils ne tardent pas à bourgeonner.
Repiquage en petit pot, sous verre.
Pépinière. — Bonne terre de jardin, perméable, plutôt un peu fraîche. Climat tempéré.
Ëlevage en pot, dans les abris, dehors, pendant la belle saison, et sous châssis froid ou serre froide, pendant l'hiver.
Dans sa région, culture en pépinière à 0'",33 sur 0»,4o de distance.
Transplantation tous les trois ans, ce qui rendra la racine plus chevelue.
Athrotaxis. — Athrotaxis.
Arbrisseau ou petit arbre vert résineux, dressé, rameux, d'orangerie ; décor d'été et d'hiver dans les groupes de verdure et de fleurs à l'abri. Semis. — A la réception des graines, trempage de ingt-quatre heures et semis en terrine bien drainée ir sable fin, sous cloche. Repiquage prompt, en go- &t, sous ch&ssis.