‹ La Percussion du Poumon: Étude Théorique et CliniqueChapitre 10 sur 41 · LU · texte numérisé non relu

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Traube; d’autres sont des formations pathologiques pneumothorax, grosses cavités intra-pulmonaires.

Elles rendent habituellement des sons tympaniques, qui se rapprochent volontiers des sons musicaux; mais aussi leur présence donne lieu à des sons de timbre vésiculaire ou même mat.

Trois facteurs interviennent pour déterminer les qualités des sons

1°. — Le volume.

2°. — La pression des gaz.

3°. — La paroi.

1°. — Le volume.

Lés différences de volume entraînent des différences d'intensité, de tonalité et de timbre.

L’intensité faiblit quand le volume diminue.

La tonalité varie en raison inverse du rapport de similitude : quand on double les dimensions d’un résonateur, le son passe à l’octave grave.

Les petites cavités se manifestent par des sons faibles et aigus; les grandes cavités par des sons forts et graves.

2°. — La pression des gaz.

La pression des gaz intra-cavitaires joue un rôle important dans la tonalité et le timbre.

Il est commun de constater que les tonalités élevées sont l’apanage des pneumothorax à pression positive et qu’elles baïssent après exsufflation.

On reproduit le même phénomène en frappant sur un ballon de caoutchouc ou une vessie de porc gonflés à des pressions différentes.

Le changement de tonalité entraîne presque invariablement un changement de timbre.

Ces modifications de la tonalité et du timbre ne.peu-

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