‹ La période post-opératoire, soins, suites et accidentsChapitre 51 sur 299 · Freund. Dents, med. Wochenschrift · texte numérisé non relu

Freund. Dents, med. Wochenschrift

MERCADÉ.

gens trop âgés (soixante-douze et soixante-treize ans).

Le malade de Chaput (') était un infecté cachectique et pleurétique.

Celui de Sonnenburg (2) avait été opéré en pleine septicémie.

Seul le cas d’Hildebrandt (3) reste sans explication et peut être mis sur le compte de la stovaïne.

A ces cas malheureux il nous faut encore ajouter les deux morts signalées par M. Guinard(4) trois mois après l’anesthésie lombaire et le cas de mort subite au bout de trois semaines.

D’après M. Chaput tous ces accidents sont dus à des défauts de technique et peuvent être évités si on veut bien se conformer aux principes qu’il a déjà plusieurs fois énoncés. Dernièrement Donitz (5) a voulu voir la cause de ces accidents dans l’irritation thermique, chimique ou mécanique de la moelle par la stovaïne; il est difficile d’admettre cette explication tout hypothétique, émise sans aucun fait à l’appui.

C) TROPACOCAÏNE

C’est à Kader (de Cracovie) (6) que nous devons la plus impor tante statistique d’anesthésies rachidiennes faites avec cette substance.

En Avril 1909, cet auteur avait pratiqué 1 85 3 interventions à l’aide de la tropacocaïne (0,07 pour les opérations au-dessous de l’épine iliaque antéro-supérieure ; o, 1 2 pour les interventions abdominales; 0,16 pour les opérations sur le cou).

Les accidents observés au cours de l’anesthésie sont à peu près les mêmes que pour la stovaïne (troubles circulatoires, respiratoires, insuffisance de l’anesthésique).

Page 1