RAPHAËL
Maintenant que je suis plus tranquille, je vais tâcher de parler sans émotion du portrait qui suit le tableau de la bergère, des A.lpes. 5
Raphaël ! ton portrait ne pouvait être peint que par toimême. Quel autre eût osé l’entreprendre 1 — Ta figure ouverte, sensible, spirituelle, annonce ton caractère et ton génie.
Lorsque j’examine le périrait de Raphaël, je me sens pénétré d’un respect» presque religieux pour ce grand homme, qui, à la lo fleur de son âge, avait surpassé toute l’antiquité, et dont les tableaux font l’admiration et le désespoir des artistes modernes.