‹ La permission de dix heures, comédie-vaudeville en un acte. Par MM. Mélesville et Carmouche. Représentée, pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Palais-Royal, le 17 avril 1841Chapitre 14 sur 63 · I.ANTERXICK , planlé devant la grille · texte numérisé non relu

I.ANTERXICK , planlé devant la grille

Che suis defant son porte !

* Lanlernick, Laroso. 3

LAROSE

Comment , vous ne lui avez point parlé?

J'osse bas!... Je me gontente de la tévisacher au trafers ses garreaux...

LAROSE

Faut casser les vitres!... Vous êtes emprunté comme une recrue du quai de la Ferraille !... lantf.rnick , fièrement.

Larosse... n'oupliez bas que chai les sartines!...

LAROSE

Laissez donc !... auprès du sexe... je serais vot' capitaine instructeur... Tenez, je sais la femme comme mon école du peloton !... Y en a qui vous diront : Pour séduire une femme... payez-lui du veau et une salade!... C'est mauvais !

LANTERNICK.

Non, pas maufais!... avec des belils oignons et des carottes !

LAROSE

Du tout! n'habituez point la femme à cultiver la carotte!... Parlez de ce principe, que c'est un être impayable!... ne la payez jamais... qu'en égards... pour conserver sa dignité... et vot' monnaie!...

LANTERNICK.

Alors ?

LAROSE

Vous commencez par faire des patrouilles à pied et à cheval autour de la particulière...

LANTEUNICK.

Pien!

Vous lancez des œillades assassines...

LANTERNICK, fllistUll deS ffTOS IJCUX.

Gomme < a?

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