‹ La permission de dix heures, comédie-vaudeville en un acte. Par MM. Mélesville et Carmouche. Représentée, pour la première fois, à Paris, sur le théatre du Palais-Royal, le 17 avril 1841Chapitre 40 sur 63 · SCÈNE XIV. {S · texte numérisé non relu

SCÈNE XIV. {S

ne faut que vous en montrer... Moi qui croyais que

c'était la tante!...

lanternick, souriant , et se levant en tenant la lettre.

Pêlat! peut!

LAROSE, à part , se tapant le front.

Oui... oui... bèlat! animal! dromadaire , \a!

Le nièze... il était pien plis cholie!

larose, 'l 'un air de doute.

Pouh !... ouh !...

LANTERNICK.

Oh ! zi !... c'est elle que chalore et que che fais enlefer... tut de suite... lui de suite !

larose, levant la main par derrière lui.

Et moi qui lui écris sa lettre ! ... cré mille catogans! si ce n'était pas mon supérieur... comme je lui repasserais un feu de nie de calottes , orné de guirlandes de coups de poings !...

11 touche son chapeau involontairement.

LANTERNICK , levant le nez.

Il toinpe quéque chosse...le temps esta l'oraclie!...

larose, « pari.

Oui! oui!... à l'orage, va!... il y aura de la grêle sur ta caloquinle!... Mais je n'en aurai pas le démenti : tu épouseras la tante, vilain sapajou!... tu l'épouseras , ou je ne m'appelle pas Pompon !... Mmc joisin, à la fenêtre du premier pavillon , et ouvrant la péruvienne.

Me tromper à ce point!... quelle horreur *!...

lanternick, tenant la lettre.

Ah! /.a! gomment lui décocher le boulet?...

LAROSE , cherchant.

Faut trouver quelque moyeu... triomphant et superlilicocanciel!..

* M""' Jol>in . Larose, f.anleroîok.

Cocaciel !... je l'as te trouver za !

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