G LA PERMISSION DE DIX HEURES
l.AliOSE.
Oh ! (oui ! mon cair me le tii... et ma stradachéme a roussi...
Il lui prend la main.
Mme jobin, la dégageant brusquement.
Votre stratagème... comment, monsieur, ce billet séducteur adressé à ma nièce?...
LAROSE
Je saffre pion que c'était à fous que je le clissais...
Mmu JOBIN.
Est-il possible!...
LAROSE
Clictais sir que Cotre i'crtii s'alarmerait pur une autre... et que Tous viendriez à son place. Mmc jobin, surprise, avec doute.
C'est moi que vous aimez , à présent ?
larose , vivement.
Va, tucliurs ! chaînais eine autre...
Mmo JOBIN.
Quand vous m'avez déclaré vous-même que c'était ponr Kicole !...
larose , à part.
Oli ! le maladroit! j'étais sûr qu'il ferait quelque houlette!... (Haut.) Ya... che suis pieu... ebétais timite gomme cin animal pète de pitor !... clie bouvais bassoutenir en plein cliour l'éclat de lus peaux yeux... et cet air de séférité... chai pertu la tète... comme ein crosse pèle... et chai nommé à vous la première chossc fenue...
m'"c joiïin , à part.
Eh ! mais... c'est assez vraisemblable !... larose , avec feu.
Mais la férité... c'est que che prùle pour (ous... je prûle comme uotisson... artent.
scèwë xvii. 57
■m" jobin, adouci, à elle-même.
1! ne s'exprime pas trop mal...
larose, continuant.
Pur ces cholis yeux... pur ce surire enifrant... pur cette betite main.(Xa lui baisant, età pa>i.)0 Nicole... ferme les yeux... c'est dans ton intérêt!...