AB ""OB
d'où, en divisant membre à membre,
a'b 06 BC
ab ~~'~' OB ^^ 6C'
Prenons les notations déjà adoptées
O^T^V, BCrziD, 6G=:P,
OB -- D h V - - F, et, en remplaçant,
On connaît D, V et P; on peut donc, au moyen de cette formule, calculer K, coefficient de Famplification.
Cette valeur étant déterminée, il n'y a plus qu'à appliquer le procédé connu, qui repose sur le même principe que la photographie par la combinaison de deux lentilles convergentes donnant une image redressée (fig* 8); l'image ab, qui constitue le négatif, est reprise par la deuxième lentille, qui produit l'image ab'\ celle-ci n'est autre chose que l'amplification de aè, et l'on a
ab ^ bC' ce qui fixe ce dernier rapport puisque K est connu.
Ot
Pour le reste, on renvoie aux Traités spéciaux sur les agrandissements.
Amplification du positif par projection. — Dans la projection du positif sur un écran, le principe est le même que pour l'agrandissement du négatif; seulement l'œil est maintenant placé à une distance moyenne V, qui est plus grande que celle de la vision distincte des détails, et qui résulte des dimensions du local où les spectateurs sont réunis. Le coefficient K a une valeur plus grande que dans le cas précédent, mais il se calcule par la même formule.
Vue au moyen de la loupe, — La loupe permet de rétablir la vision distincte en rap-
Fig. II.
prochant l'œil du point de vue exact G {fig» 1 1). La restitution sera exacte si la loupe est placée en C, et l'œil immédiatement en arrière, de façon que C et O* puissent être considérés comme confondus ; mais il faut que la vision soit en
même temps dislincte. Ces conditions déterminent le foyer de la loupe à employer.
En effet, cette lentille substitue à a6, placé en deçà de son foyer /, l'image cdV située au delà, et Ton a la relation