‹ La petite fonctionnaire (volume 2)Chapitre 24 sur 115 · SCENE XIX Les Mêmes, LEBARDIN · texte numérisé non relu

SCENE XIX Les Mêmes, LEBARDIN

MADAME LEBATIDIN. — Ah! ça!...

LEBARDIN. - — Je t'aime bien, tu sais, Augustine.

MADAME LEBARDIN. — Mais je l'espoTe.

LEBARDIN. — Je t'aiiiic encore plus

LEBARDIN. — ■ Là, c'est fait... j'ai en- qu'hier... ma parole.

voyé ma dépêche. (A Patjenel, bas.) Je m.vdame lebardin. Mais, à la. fin,

l'ai revue, mon amie, je l'ai revue... C'est m'expliqueras-tu?

une merveille! lebardin. — Ce n'est pae la peine, tu

ne comprendrais pas. (.4 Pagenel.) Tu as raison... on les aime mieux. (A sa femme.) Laisse-moi t'embrasser encore.

Il l'embrasse vigoureusement.

MADAME LEBARDIN. VoUS allcZ me

dire pourquoi vers m'embrassez comme ça, ou bien nous nous fâcherons?

LEBARDIN. — Mais, je t'embrasse parce que ça me fait plaisir.

HERMANCE. — Voilà un bon mari.

LEBARDIN, à Hermance. — Si on ne peut plus embrasser sa femme, maintenant. (.1 part.) Je ne peux pourtant pas lui dire que j'ai envie de me rouler dans la débauche, n'est-ce pas?

'wx-^MlXfr

LE VICOMTE — Mais, VOILA... Sera.i-je helreux en mari.\ge?

Page 1