SCÈNE XIII
Les Mêmes, AUGUSTE
SUZANNE. — Tenez, petit, ce télé* gramme à M. Lebardin.
idll — PARF.'^lïliMENT. J ACCEfTERUS.
Rini Il a raison, M. Lebardin. Vous ne pourrez jamais rester ici.
SUZANNE. — Je te prie de te taire!
Riiii — Vous verrez, vous verrez...
Je saie ce que je dis.
SUZANNE. — En voilà assez, Riri. Voiis n'avez aucune espèce de moralité. Et je voue prie, vous entendez, je vous prie de ne plus jamais me parler de ça. Maintenant, occupons-nous de notre ouvrage...
{Prenant le téh'f/ramnie.) D'abord, envoyons sa dépêche à ce monsieur, puisqu'il n'a pas voulu la prendre. Ovi est le gamin qui porte les dépêches?
AUGUSTE. — Bien, mademoiselle.
SUZANNE. — Ke flânez pas eu route, n'est-ce pas?
AUGUSTE. — Jamais, mademoiselle.
Il va vers le fond.
SUZANNE, sur un dernier accord qu'un entend à côté. — Je vais voir siTaccor-
deur a fini.
Elle sort par la droite.