‹ La petite fonctionnaireChapitre 8 sur 130 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

cent fois. On ne trouve jamais de gibier le jour de l'ouverture de la, chasse, mais la veille on en a tant qu'on veut. C'est insupportable à la fin.

MADAME LEBARDIN

Ne te fâche pas.

LEÉARDIN '

Combien sommes-nous à dîner?

MADAME LEBARDIN

Nous quatre, le vicomte de Samblin, qui m'a fait l'honneur d'accepter, le docteur et

Le vicomte qui adore le lièvre à la royale !

MADAME LEBARDIN

Il en aura peut-être tué un ei il nous l'apportera. Et puis nous avons encore de l'espoir. J'attends tout à l'heure le père Fouat,

le braconnier de la sous-préfecture. Enfin, on s'arrangera... As-lu écrit auxBlanchet?

LEBARDIN

Allons, bon! encore cette scie.

MADAME LEBARDIN

Mais non, mon ami...

LEBARDIN

C'est agaçant. Tu me demandes tous les dimanches, depuis un "temps immémorial :

as- tu écrit aux Blanchet?

MADAME LEBARDIN

Tu ne leur écris jamais. De vieux amis à toi, qui habitent Paris.

LEBARDIN

Voilà des années que nous ne sommes plus en rapport Ce serait absurde de leur écrire;

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