SCÈNE XIII
Les Mêmes, LEBARDLX
LEIURDIN, une lettre ouverte à la main, et à Suzanne.
Voici, Mademoiselle; vous pouvez lire.
SUZANNE, le regardaut et stupéfaite.
Monsieur, je... (A part.) Mais ce n'est pas le même ! (Haut.) Monsieur Lebardin, n'est-ce pas?
LEBARDIN
C'est la lettre en question.
PAGENEL, également stupéfait.
Comment! c'est toi!
LE VICOMTE, même jeu.
Ah! ça, je ne vous reconnaissais pas, mon cher ami.
(Il lui tend la main.)
LEltARDlN, à Pagenel et au vicomte.
Dites-moi, vous allez signer aussi?
PAGENEL
Signer quoi?
LEBARDIN
Ça.
PAGENEL
Voyons... (U lit.) Ah! ah! mais pardon!... •
LERARDIN
C'est Mademoiselle (jui vous le demande.!
SUZANNE
Je vous en prie, Monsieur.
PAGENEL
Dans ce cas...
LE VICOMTE
Je veux signer aussi, moi.
LEBARDIN
J'ai apporté une plume.
(Pagenel signe.)
LE VICOMTE
Oll faut-il signer? (il signe et en lisant.) Bon, bon, très bien rédigé.
LEBARDIN, remettant la lettre à Suzanne.
Prenez, Mademoiselle.
SUZANNE
Mille remerciements.
LEBARDIN, au Ticomte et à Pagenel.
Vous savez que maintenant, le dimanche, le bureau de poste reste ouvert jusqu'à trois heures et demie. C'est superbe !
PAGENEL, à Suzanne.
Je suis sûr, Mademoiselle, que c'est à vous que nous le devons?
SUZANNE
En effet... Au revoir, Messieurs.
PAGENEL
Au revoir. Mademoiselle.
LE VICO^MTK
Mademoiselle, j ai bien liiouneur de vous saluer.
LEUARDIN
MîMlcnioisclle. .. |>;ir ici II lu reronduit el In saliio