ACTE DEUXIÈME
l'appareil, (il cède la place à Lebardin.j Dis quelque chose d'aimable.
LEBARDIN
Je veux bien. . Il me semble que je vais tromper un peu ma femme... (A rappareii.) Oui, oui... C'est moi, Lebardin. Enchanté de faire votre connaissance !... Je crois bien, qu'on se verra... mais je ne sais pas quand... Sera-ce cette année ?. . Sera-ce l'année prochaine? Oui... oui... je n'y manquerai pas... Au revoir, Mesdames, au revoir... (il cède l'appareil à Pagenel.) Tiens!...
PAGENEL, à l'appareil, parlant à Paris.
N'est-ce pas?... Et très riche, avec ça, extrêmement riche, par-dessus le marché...
Oui. (A Lebardin se retournant.) Elles te trouvent
charmant.
LEBARDIN, se retournant vers le fond.
Ne fais plus de blagues, voilà ma femme.
PAGENEL, quittant l'appareil téléphonique et à Suzanne. J'ai terminé, Mademoiselle.
SUZANNE
Bien, Monsieur... (Regardant iheure.) Deux francs.
PAGENEL
Voici, Mademoiselle.
sci:ne vu
Les Mêmes, MADAME LEBARDIN
Qu'est-ce (jue tu lais là?
LEBARDIN
J'ai accompagné Pagenel (jui avait à télé-