‹ La "Petite Hermine" de Jacques Cartier, et diverses monographies historiquesChapitre 45 sur 50 · CHARLES DE BOURBON, COMTE DE SOISSONS · texte numérisé non relu

CHARLES DE BOURBON, COMTE DE SOISSONS

Donc Champlain, ayant préparé lui-même les voies en adressant à la reine une requête bien libellée dans laquelle il exposait ses projets et demandait du secours, réussit à faire nommer le comte de Soissons pour prendre en mains la direction et le gouvernement de la Nouvelle- France. Celui-ci reçut ses lettres patentes en date du 8 octobre 161 2; elles le nommaient lieutenant général du roi au pays de la Nouvelle-France. Soissons mourut presque aussitôt, sans avoir pu apporter à la colonisation du Canada l'appui que Champlain en attendait.

Soissons mourut à l'âge de 56 ans. Il avait

servi dans les rangs des Ligueurs, puis il s'était attaché à la fortune de Henri IV converti au catholicisme. Ses services lui avaient valu le gouvernement de la Normandie, charge qu'il occupait à sa mort. Soissons avait la réputation d'être un excellent catholique.

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