Chapitre IV : Le soulèvement des campagnes et le peuple des villes
I. Formation du Comité des Douze. La première expédition de Rives. L'attitude hostile des paysans et du peuple de Grenoble effraie la milice bourgeoise. Retraite de M. de Frimont. — IL Les prisonniers de Vienne et de Bourgoin. La population de ces villes exige leur élargissement. Le parti de l'ordre et la canaille. — III. Les volontaires lyonnais mettent lin aux troubles dans le Nord de la province, les milices et les dragons arrêtent ceux du Sud de Vienne. Troubles dans la région de Virieu, après la retraite de M. de Frimont. — IV. La Commission intermédiaire reprend la direction des affaires. Elle rétablit l'ordre à Grenoble et fait appel aux milices bourgeoises : son attitude est d'abord modérée. Deuxième expédition et destruction des terriers à Virieu. . . . 100
Chapitre V : La Commission intermédiaire et la répression des troubles.
I. Mesures énergiques de la Commission. Envoi de détachements et de commissaires dans le Viennois; instructions sévères. Arrivée de l'arrêté du 4 août. Réduction des milices citoyennes. — IL Derniers désordres à Faverges, à Dolomieu et à Saint-Geoire ; leur peu de gravité. Les courses et les exhortations des commissaires. Dispersion des troupes dans le Viennois. Rétablissement de la tranquillité vers le 10 août. — III. Perquisitions et restitutions. Les rôles des absents et les dénonciations. Nombreuses arrestations. L'effroi dans les campagnes. Champel s'efforce d'imposer la modération à ses collègues. Retour des commissaires à Grenoble. — IV. Les tribunaux de maréchaussée et la répression des troubles. Condamnations et pendaisons. Sévérité du procureur général. Demande d'amnistie, rejetée par le Garde des sceaux 126