‹ La philosophie chrétienne (volume 2)Chapitre 9 sur 108 · XVJ TABLE DES MATIÈRES · texte numérisé non relu

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§ 40. De la troisième qualité de l'Être commun, la lionté. — La doctrine de la philosophie chrétienne sur la Bonté et sur la Perfection. — Comment il est vrai que Dieu fl, selon saint Augustin, tout fait avec Mode, Espèce et Ordre , et que, selon l'Écriture, il a tout fait en Aombre, Mesure et Poids. — Différentes espèces du Bien et du Parfait. — La perfection absolue ne se rencontre qu'au Ciel. — Grande portée des termes scholastiq lies, expliqués dans ce chapitre, 284

N" 49. Le Bien. Tout être est Bon, comme tout être est Vrai 284

N" 50. Les éléments <1ii Bien 286

N* 51 . Le Bien mélaplnsique et le Bien moral 287

N° 52. L'Utile, l'Honnêle et le Délectable 287

N° 53. DilCérentes espèces du Bien 288

N° 54. Le Parlait 289

N° 55. L'homme n'est |>arfait qu'an ciel 290

N" 56. L'imparfait, dans l'ordre naturel, est l'effet et la preuve de la chute. 290

N" 57. Différents sens du mot Parfait. Le Parfait absolu c'est Dieu 291

§ k\. Du Mal, de sa nature et de ses différentes espèces. — Les maux et les biens temporels ne sont de vrais maux et de vrais biens que dans leurs rapports avec le mal et le Bien éternels. — En quoi l'amour des créatures est coupable. — Les trois termes qui renferment les rapports de tous les êtres. — Conclusion de la terminologie de la philosophie chrétienne. ^ 293

N" 58. Le Mal 293

W 59. Le Mal nominal ou relatif 293

N° 60. Le Mal positif et réel 294

N° 61 . Le Mal de peine et le Mal de coulpe 297

N° 62. Le vrai Mal el le vrai Bien 298

N" 63. Les Passions 299

N" 64. L'Homme, Jésus-Christ, Dien et leurs rapports 301

N° 65. Importance de la Terminologie du la philosophie chrétienne 301

DEUXIÈME CHAPITRE

APPLICATIONS DES TERMES UINIVERSAUX AUX IDÉES, ET EXPOSI- TION DU SYSTÈME DE LA PHILOSOPHIE CHRETIENNE SUR LES IDÉES.

§ 42. Toute parole renferme une pensée. — Les termes Universaux expriment des idées Universelles que la science n'a pas inventées, mais qui se sont toujours trouvées dans l'esprit humain. — Même les Enfants en bas âge ont des idées vniverselles, sans savoir les formuler. — On pose le problème de i.'OnicixE des idées. — Différentes hypothèses par lesquelles on a voulu expliquer la présence, dans l'intellect humain, des idées de l'Intellect divin. — Celle des Scolastiques a été approuvée par Bossuet 303

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§ 43. Doctrine de saint Thomas sur la connaissance en général. — Comment le sens est fout le sensible, et l'intellect, tout Vintelligible. — Le monde naturel et le monde intentioitokl. — De la connaissance sensi/ive en particulier. — Vertu du sens de spiritualiser le matériel. — État représentatif dans lequel les choses extérieures connues se trouvent dans celui qui les connaît. — Groupe de prodiges que renferme le phénomène rfe la connaissance. C'est le plus grand œuvre dit Dieu Créateur 310

§ 44. Développement de la théorie de saint Thomas sur la manière dont l'homme se donne les idées. — Les intentions Premières et les intentions Secondes. — Différentes manières d'être de Dieu, de l'Ange, de l'Homme, et nécessité qui en résulte pour l'homme de la présence du Particulier pour s'élever à l'Universel. — Comment l'Intellect humain comprend. Preuve irrécusable que c'est là la vraie manière dont il comprend, résultant de son union avec le corps. — Descartes et Malebranche réfutés, à cet endroit, d'avance, par saint Thomas, dans la personne d'Avicène. —Seule la théorie scolastique sur les idées explique pourquoi l'homme est dme et corps 319

§ 45. Nécessité de traiter à part de la nature et des fonctions de Z'Intellect-Possible et de nNTELLECT-AGiss\>T. — Les trois rapports possibles entre l'Intellect et l'Universel. — De l'aveu de tout le monde, l'Intellect htimain, en puissance par rapport à l'Universel, ne le possède pas en acte. — Comme le sens, l'intellect est une puissance passive; rien de plus raisonnable que d'appeler cette puissance bi'TELLECT-PossiBLE. — Qu'cst-cc quc la ]\IÉMOiRE? La Mémoire est de deux espèces, dans l'homme: elle est i'S'tf.u.ecii\z et sensiTiYE. ia mémoire Intellective n'est que ^Intellect-Possible. — Preuve que l'une de ces deux mémoires n'est pas l'autre. — Qu'est-ce que la Réminiscence, /act/i^p exclusivement propre à l'homme? — Tort que s'est donné le cartésianisme, en supprimant /'Intellect-Possible. 328

§ 46. Explication de la Théorie sur riNTELLECT-ACiss.vNT. Nécessité d'admettre une vertu, faisant passer l'intellect de la puissance à /'Acte. — Platon, Aristote, Descartes, Malebranche et Locke ont admis cette vertu. — Erreur, commune à tous ces philosophes , d'avoir admis cette vertu hors de l'homme , tandis qu'il faut la placer dans l'homme. — Ainsi que le sens, l'intellect est, évidemment en même temps, p vssif et actif. — Belle doctrine de saint Thomas sur la lumière intellectuelle.— Comparaison entre cette lumière et la lumière corporelle. — Comment l'intellect-agissant rend intelligibles ou tiniverselles les images particulières et sensibles, en les éclairant. — Magnificence et sublimité de cette doctrine; l'homme entend en s'élevant gradtiellement au-dessus de la matière. — Cette doctrine est conforme à la loi universelle : Que TInfime du Suprême touche le Suprême de Z'iNFiME, afin d'unir ensemble tous les êtres... . 337

§ 47. Conformité du système chrétien, sur l'origine des idées, avec les

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passages de V Écriture, touchant ce sujet, comme saint Augustin et saint Thomas les ont interprétés. — En s'appuyant sur la parole de saint Jean : « Lt Verbk est l\ vraie lumière , etc. » , le cartésianisme a abusé de l'Ecriture. — La doctrine de saint Thomas, stir la vision de l'Essence divine, explique toujours mieux sa doctrine sur la vision des idées. — Une leçon, en passant, au semi-rationalisme qui a accusé saint Thomas d'avoir iiiis un intermédiaire entre Vlntellect et l'idée. — Les quatre lumières de V Intellect hicmain. — Magnificence et grandeur de l'idéologie chrétienne 346

TROISIÉINIE CHAPITRE.

RÉPONSE A QUELQUES NOUVELLES OBJECTIONS CONTRE LA THÉOBIE DE LA PHILOSOPHIE CHRÉTIENNE SUR LES IDÉES.

§ 48. Quoique table rase au commencement, l'intelligence humaine n'entre pas moins en reine puissante dans le monde intellectuel. — Les principes de saint Thomas excluent formellement la doctrine matérialiste : « Qu'il n'y a pas d'idée sans image » et que « toute idée « a été d'abord sensation. » — Vraie nature de l'image et de Vidée, et impossibilité de se trouver ensemble dans l'esprit. — Encore une magnifique doctrine de saint Thomas sur la sensation, et conséquences qui en dérivent. — La théorie de la philosophie chrétienne sur la connaissance est la seule qui explique l'homme et la seule vraie ■ 3û5

§ 49. Autres remarques sur le reproche fait à saint Thomas : « d'an voir établi la sensation, comme cause de l'idée, u — Le premiercompris et le second-compris des scolustiqucs. — Véritable rôle de la sensation dans les opérations de l'intellect. Nécessité pour l'âme humaine d'être unie au corps — .Seulement, par la théorie chrétienne sur les idées , on peut se rendre compte de la place que l'homme occupe dans la création 363

§ 50. Encore une réponse à cette objection, contre l'idéologie chrétienne: « Que l'intellect fini de l'homme ne saurait se former des conceptions infinies, des idées. » La vertu sensitive et i.a vertu lntel- LECTiVE. — Il y a deux manières de comprendre. Celle dont notre intellect comprend l'Idée infinie, n'est pas absolue, mais partielle. — L'In/cllect créé ne comprend pas l'infini en acte, mais en puissance. Le semi-rationalisme fait preuve de ne rien comprendre à ces hautes doctrines 370

§ 51. Réponse à une objection, prétendue insoluble, d'un prof csseur de séminaire contre la théorie chrétienne sur les idées. Cette objection est tout à fait identique à celle que les matérialistes font contre le dogme de la création. — L'Intellect agissant ne tire pas l'Universel

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