DEUXIÈME PARTIE
I. — Jugement do Stuart Mill sur la philosophie de Taine. — En quoi consiste, pour Taine, l'œuvre du ))hilosophe. — Valeur relative des syslèmes philosophiques. — Taine ne tente pas de construire un système métaphysique, mais croit à la possibilité de la métaphysique.— L'essai sur le Posilivisme anglais et Stuart Mill i25
IL — Rôle de la métaphysique dans le savoir humain. — Taine croit que notre esprit outrepasse dans la
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connaissance des clioscs ce qui est relalifai accidentel. — Il est un idéaliste^ mais non un idéaliste crilique. — Prémisses idéalistes de la doctrine métaphysique suivie par Taine. — Elle touche, au fond, au spinozisme et à riiégélianisme. Point d'une importance cai)ilale où elle se rencontre avec ces systèmes : identification du concept de nécessité idéale et rationnelle avec le concept de nécessité causale. — Un article de M. Hoinmay sur Taine. — « La structuré des choses » est pour lui « une logique en acte, une sorte de géométrie vivante»; — « Le développement de Fétre n'est — dit M. V. Delbos — que le développement même de la nécessité ». — Objection capitale à laquelle la doctrine suivie par Taine est exposée de la part du criticisme. — Dangers de la position que sa pensée philosophique cherche à prendre entre des doctrines diamétralement opposées l'une à l'autre. — Incertitudes et perplexités que l'on note aussi dans Taspect psychologique et noologique de la théorie du philosophe français et dans sa conception de la faculté de Vabslraclion et de la souveraineté qu'il lui attribue sur toutes les autres facultés de l'esprit. — Position incertaine de Taine par rapport au problème de la connaissance, telle qu'elle apparaît aussi dans le livre de Vlnlellifjcnce. — Jugement que porte Taine sur la métaphysique allemande. — Georges Hegel. — Le second facteur do la doctrine philosophique (h» Taine est, après Thégélianisme, l'analyse des idées, traitée à la manière de Condillac i3i
III. — Au fond de la doctrine de Taine il y a l'intuition poétique et métaphysique de Vunilé organique des choses. — Comment l'idée de cette unité pénètre toute la métaphysique allemande, qui a pour antithèse historique la philosophie française des xvii® et xviii® siècles. -— Contraste entre les formes dlnlelligence et les habitudes intellectuelles de la race latine et de la
race germanique i52
IV. — Valeur et originalité des recherches de Taine sur ce sujet; leur application à la critique historique
et littéraire i58
TABLE DES MATIÈrtES 44^
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V. — L'Essai suvï Idéalisme anglais et Carlyle. — Analyse des variétés typiques des esprits. — L'esprit français étudié par Taine 164
VI. — Ses tendances manifestées dans l'histoire de la philosophie. — Place que, dans cette dernière, les Français occupent entre les Allemands et les Anglais. — Théorie de la méthode et de la science exposée à la fin du livre sur les Philosophes classiques. — Phénoménisme de Taine. Incertitude de la pensée du philosophe dans cette partie de sa doctrine. - Point où elle se fonde sur le positivisme de l'école française 171
VII. — Déterminisme de Taine. — Pourquoi et sous quel rapport il est supérieur à Auguste Comte. — Lacunes de l'esprit de Taine considéré comme métaphysicien 182