‹ La philosophie de Malebranche (volume 2)Chapitre 12 sur 117 · Ibid.j liv. II, ch. vu · texte numérisé non relu

Ibid.j liv. II, ch. vu

LES CRHIQUES D2 MALEBRANCW. 39

faculté'?» Celui qui croit qu*on ne peut décider cette question c sans choquer la modestie et sans prononcer en maître, » au défaut de bonnes raisons» celui-là assurément soutient, comme Maie-: branche et plus que Malebranche, robscurîté de l'Ame et la juge ténébreuse et inintelligible à ellemême^. Mais c*est par des causes bien différentes* Car, si Malebranche déclare qu'il n'a aucune idée de TAme, c'est que la lumière divine l'éblouit. Si Locke, au contraire, ne sait pas voir l'Ame, c'est que les images des choses sensibles le rendent incapable de reconnaître ce qui se conçoit et n'est pas imaginable, a Vous trouvez, à la vérité, que vous pensez, écrit-il à Stillingfileet, je le trouve aussi ; mais je voudrais bien que quelqu'un m'apprît comment se fait l'action de penser. > Question puérile et qui est bien d'un homme asservi à l'imagination '.

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