‹ La philosophie de Malebranche (volume 3)Chapitre 33 sur 98 · Réfutation, ch. vi, vu, viii · texte numérisé non relu

Réfutation, ch. vi, vu, viii

3. Cette phrase est ime de celles qui appartiennent à Bossuet dans, la Réfutation. Elle est au chap. viii.

. jet déterminé qui soit effectivement le meilleur par rapport à sa perfection souveraine, « dont les choses les plus parfaites sont toujours infiniment éloignées *. » Dès que Ton admet ce principe, toutes les fausses opinions de Malebranche s'évanouissent. Il ne faut plus dire que Dieu, supposé qu'il crée, ne peut faire que l'ouvrage le plus parfait possible, cette suprême perfection dans la créature étant une pure chimère^. Il ne faut plus dire que Dieu n'aurait pas créé s'il n'avait pas trouvé le secret de diviniser son ouvrage par l'incarnation de Jésus- Christ^ : tout degré d'être est bon, et digne de Dieu, et, n'y eût-il qu'un atome au monde, cet atome marquerait encore la perfection infinie de son auteur, et l'on ne pourrait pas dire que son existence

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