‹ La philosophie de Platon (volume 2)Chapitre 14 sur 61 · X\ INTRODUCTION · texte numérisé non relu

X\ INTRODUCTION

ilo l'inUMligoTico iHant Tunité dans la pluralité, par consér[iient [a rclatioii, la relation doit être elle-même ahjtîdîvi^ foiuitH* sur la réalité; si bien que le réel, ovTiti^ fjv, csï une conciliation du multiple et de Tun, sous la formi^ sic Tldoe; la relation est immanente à l'absolu nirmc \U' l\>tre. Objectivité des relations, voilïi b formiiliî nmderne par laquelle on a traduit le plattuiismc. Stfbjfrtimté des relations^ telle est au cûulraire la formule de Tidéalisme subjectif, qui explirjiu' les relations découvertes dans les choses, les lou^ (/onres. /f/pf'-^, causes, etc., par la nature du sujet pensant; d\\\i il résulte que la science est un songe ))ien ]U\ (|iii laisse la réalité en dehors de ses prises, c( Peut -elle, dit Socrate, chacune des Idées nVîsl-eîlc i[u uiie pennée qui ne peut exister ailleurs f/ue ifmiH tàmer » — « Comment, répond Parméni{le à l*ol)Je(fioii conceptualiste , chaque pensée serait-elle nne sans que ce fût la pensée de rien? — C'est impossible . — Ce serait donc la pensée de ijnclqnt^ chose? — Oui. — De quelque chose qui est, ou *pii u^'sl pas? — De quelque chose qui est. » — Aiusi^ selon Platon» toute pensée a nécessairement que!q[ie objet, et un objet réel. A la pensée il faut nécessaireuient IVVr^. — « Si donc Tldée est une poupée, iresl-cc pjis la pensée d'une certaine chose mie, que cette mOme pensée pense d'une multitude de choses, comme une forme qui leur est commune? Mtiis ee qui est pensé comme étant un, ne serait-ce pas précisément Vidée toujours une et identique à eïle-uièmo dans toutes choses? » En d'autres termes, la pensée suppose t'Idée, qui est son objet. Si nous

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