ET SUR LA PARTICIPATION PAR L'AMOUR
I. Qu'un acte créateur doit être supérieur aux relations mathématiques. Le monde n'est ni un prolongement ni une diminution de l'être divin.
— II. Qu'un acte créateur doit être supérieur aux relations logiques. Retour sur la thèse du Parménide : l'Un n'est ni identique ni diffèrent, soit par rapport à lui-même, soit par rapport aux autres choses. — III. Qu'un acte créateur doit être essentiellement moral. Fécondité de l'amour. Que le rapport d'un Créateur à ses créatures doit être un rapport d'amour. Supériorité de l'amour sur les lois de l'impénétrabilité physique et de l'opposition individuelle. Pénétrabilité de la personne. Comment la personne se rend impersonnelle par l'amour. Du don de soi-même. Absence du besoin dans l'amour de Dieu. — IV. Infinité et universalité de l'amour en Dieu. Examen dialectique des diverses doctrines qui ont limité l'amour divin par quelque côté. Quelle est l'idée la plus compréhensive de l'amour infini, principe de la Providence? 240
CHAPITRE VII. — Restauration d'lne doctrine de la Providence selon le platonisme.
I. Examen du problème du mal selon l'esprit du platonisme. Point de vue de la perfection. — II. Point de vue de l'absolu 271