LIVRE IX
Rapport des Id^rH à l'arllvllé. Jllorale rt polttlquo de l'Ialvu.
CKAS'ITRK I. — La LIBKHTK JrlOHAI-E DAa» PlATOTS. TUKOHIB DR LA VOUJXTÈ.
La volunté ironsidcréc dans sa tendance à sa fin. L'Idée du Bien, casioncu de la vciionlû...... 33
La voliinlÉ considérée dans le choix des moyens. Le libre arbitre uït-il dans Plalot)? Critérium fourni par Arisliile puur disilinguer la doctrine propre A IMalon de !> doctrine giurcuient socratique. La seiLiice du Bien et Vapiiiiùii du Bien. Celui qui a la science du Bien choisit toujours le Bien; celui qui n'en )i (jue l'opinion le rlioisit-ll toujours! — Tojle d'Aristole 3S
Textes de Platon; leur sens véritable. Comment Platon lînit par mîliger ta doctrine socratique; comraent »a doctrine propre se dessine de plus en plus depuis Gorgian jusqu'au dixième livre des Lois,,- 41
Les Loù. Explication de passades mal compris. Ci; que Platon entend par donimai^e volontaire et involontaire. Corn mont sa théorie de la pénalité se concilie avec sa théorie de la liberté. — Conclusion : toute-puissance de l'Idée du Bien, quand elle est connue acientilîquenient • 5S