CHAPITRE III. -^ Le Bien, sup£ni&DR a l'intelligcnue
I. Le Bien «"««t pas rintelligencé. Comment le Bien, par aoB unité absoîae (universalité et indivisibilité), eM Bupërreur à la pensée, à ta définition. IndéterminatloB du Sfen fefativement à nous 112
n. Comment le Bien, par l'infinité dés déterminatioa.s de son être, est pour nous indéfiniment déterminable. Retour à la thèse et à l'.intilhtsc du Pai- ■ménide > H 8
CHAPITRE IV. — Li Bien, psincue dis IdIbs, kst Dieu. Preuve dialectique de l'existenci de Died.
I. Rapport des Idées à Dieu. Elles ne sont pas primitivement et essentiellement des pensées divines, mais des déterminations de l'êlce divin. Critique
TABLE DES MATIÈRES
de l'opinion qui attribue aux Idées uoe exitteace
séparée de l'exislence divine 120
II, Discuiisioa de« textes. Le Timée, la République, \& Phi-
Ulit, le Phédiv. etc 12*