Vie. T. IV. Appendice L'Association, p. 351 et sq
arrive à remplir, péniblement, à moitié, la grande citerne artificielle et centrale, dont Teau basse et stagnante n'aura jamais assez d*abon^ dance et Télan pour mouvoir Ténorme roue publique qui remplace les petites roues particulières et qui doit faire seule toute la besogne de la Nation ^ »
Une égale défiance vis-à-vis de l'intervention de l'Etat doit inspirer le régime de l'enseignement ; et ici p^us jalousement peut-être que partout ailleurs, il importe d'empêcher l'Etat de s'arroger des prérogatives qui ne rentrent pas dans sa mission. Un enseignement officiel heurte de front des intérêts sociaux et des droits individuels.
En effet, l'enseignement officiel et uniforme, est lourd et disproportionné. L'Etat est trop haut, trop loin, trop abstrait pour être instituteur : il ne connaît pas les besoins locaux ni les exigences particulières. Or, on ne peut oublier que seules fonctionnent convenablement « les institutions qui naissent, spontanément, sur place. Elles s'adaptent aux circonstances,