I. Essais de Critique, Préface, p. xv-xvi
vant. Ici comme dans le monde physique, la condition est suffisante et nécessaire ; si elleest présente, Toeuvre ne peut manquer ; si elle est absente, l'œuvre ne peut apparaître ^. »
L'application de ces lois à Tétude de ces institutions aboutit à les faire concevoir comme un ensemble organisé, vivant, doué d'une vie propre, supérieure à celle des individus dont l'activité se déploie dans les limites et sous les formes qu'il leur impose. Oa atteint ainsi une de ces vues d'ensemble qui font oublier le caractère individualiste et particulariste du point de vue humain ; on se rapproche de la compréhension de la vie universelle et une que la Nature répand dans tous ses membres. Les conclusions dernières viendront se ranger à côtédes résultats de la cosmologie, de la sociologie, générale, et de la psychologie pour servir d'assises et d'appuis au principe panthéiste qui inspire le système.
Il nous faut maintenant examiner d'un peu" plus près l'élaboration que subissent les institutions qui accompagnent toute civilisation humaine.