II. POINGARÉ {de l'Iustilut
La Science et l'Hypothèse
M. PcdNrvnÉ a réuni sous ce tilre les résullnts de ses iVricxions sur la l(.j,'i«|ue des sciences malhémaliqucs et physiques. I>ans les urifs coriirne dans les autres, riiypollièse a joué un grand rôle. Uuflfiiic'S personnes m ont voulu conclure que 1 édifice scientifique est fragile; «être sceptique de cette fnçon, c'est encore ôtre superficiel. Douter de tout, ou tout croire, ce sont deux solufions C','alernent commodes qui, l'une et l'autre, dispensent de réfléchir. »